Théophile-Léon Chevreau

Député Oise | |
|---|---|
| 20 février 1876 -14 octobre 1889 | |
| Préfet | |
| Naissance | 21 octobre 1827 Saint-Mandé |
|---|---|
| Décès | 16 mars 1910 (à 82 ans) Paris |
| Nationalité | Français |
| Activité | Homme politique |
| Père | Jean-Henri Chevreau |
| Fratrie | Henri Chevreau |
| Parentèle | Władysław Edward Kronenberg (en) (gendre) |
| Distinction | Commandeur de la Légion d'honneur |
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Théophile-Léon Chevreau est un haut fonctionnaire et homme politique français, né à Saint-Mandé (Val-de-Marne) le 21 octobre 1827 et mort à Paris le 16 mars 1910.
Sommaire
1 Biographie
2 Mandats et fonctions
3 Sources
4 Voir aussi
4.1 Articles connexes
Biographie |
Fils de Jean-Henri Chevreau, il entra de bonne heure dans l'administration comme chef de cabinet de son frère Henri Chevreau, alors préfet de l'Ardèche. Successivement, il fut sous-préfet à Forcalquier, puis au Havre, préfet de l'Ardèche à son tour en 1853, puis préfet de la Sarthe, enfin, en 1860, préfet de l'Oise, avec le titre de conseiller d'État en service extraordinaire.
Il profita assez habilement d'un antagonisme entre la Compagnie du Nord et des compagnies d'intérêt local pour faire exécuter un vaste réseau de chemins de fer dans ce dernier département.
En août 1870, il fut nommé directeur du personnel au Ministère de l'Intérieur et conseiller d'État hors section. Rentré dans la vie privée à la suite des événements du 4 septembre, Léon Chevreau fut admis officiellement à la retraite, comme préfet, en 1874.
Après une première tentative infructueuse faite par lui, en 1872, pour entrer à l'Assemblée nationale, Chevreau se présenta, le 20 février 1876, comme candidat des conservateurs dans la 2e circonscription de Beauvais, et fut élu. Il fut du groupe de l'Appel au peuple, et vota avec la droite pour le gouvernement du Seize-Mai, qui lui accorda, après la dissolution, son appui officiel, et l'aida à obtenir sa réélection, le 14 octobre 1877. Il reprit sa place à droite et vota avec la minorité anti-républicaine.
Réélu le 21 août 1881, il continua son opposition au gouvernement, vota contre le ministère Ferry et vit son mandat renouvelé une fois de plus le 4 octobre 1885, sur la liste conservatrice de l'Oise. Avec la minorité de droite, il se prononça contre tous les ministères de la législature, depuis le cabinet Brisson jusqu'au cabinet Floquet.
Marié à Élisabeth Alisse, fille de Jules Alisse, banquier parisien, il est le beau-père de Władysław Edward Kronenberg (pl).
Mandats et fonctions |
Chef de cabinet de son frère, Henri Chevreau, préfet de l'Ardèche (1 mars 1849 au 15 mars 1851)- Sous-préfet de Forcalquier (décembre 1852)
- Sous-préfet du Havre (9 mai 1852)
Préfet de l'Ardèche (4 mars 1853 à 1857)
Préfet de la Sarthe (20 juillet 1857 au 9 janvier 1860)
Préfet de l'Oise (10 janvier 1860 à septembre 1870)
Conseiller d'État en service extraordinaire- Directeur du personnel au Ministère de l'Intérieur (août 1870)
Conseiller d'État (hors section) (13 août 1870 au 31 janvier 1873)- Député de l'Oise (20 février 1876 au 22 septembre 1889)
Sources |
- Jacques Dumont de Montroy, Souvenirs de Léon Chevreau (1827-1910): préfet du Second Empire, député de l'Oise, 1998
- Larousse du XXe siècle
- « Théophile-Léon Chevreau », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition]
Voir aussi |
Articles connexes |
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