Pays d'Arlon


























































Pays d'Arlon
Pays arlonais.mw-parser-output .entete.map{background-image:url("//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/7a/Picto_infobox_map.png")}

Drapeau de Pays d'Arlon
Drapeau
Noms
Nom luxembourgeois
Arelerland
Nom Allemand
Areler Land
Altbelgien-Süd
Südostecke
Administration

Pays

Drapeau de la Belgique Belgique

Région

Drapeau de la Région wallonne Région wallonne

Province

Drapeau de la province de Luxembourg Province de Luxembourg
Capitale

Arlon
Statut
Région linguistique
Géographie

Coordonnées

49° 40′ nord, 5° 46′ est
Divers
Langues traditionnelles

Arelerplatt
Localisation


Géolocalisation sur la carte : Belgique



Voir la carte administrative de Belgique

City locator 14.svg

Pays d'Arlon





Géolocalisation sur la carte : Belgique



Voir la carte topographique de Belgique

City locator 14.svg

Pays d'Arlon







Le Pays d’Arlon (Arelerland en luxembourgeois, Areler Land, Altbelgien-Süd, ou Südostecke en Allemand) est une sous-région linguistique de Belgique située dans le sud-est de la province de Luxembourg en Région wallonne. Sa capitale régionale est Arlon.


C’est, grosso-modo, la partie de la Lorraine belge où le luxembourgeois est la langue vernaculaire traditionnelle, la région étant d’ailleurs limitrophe avec le Grand-Duché de Luxembourg. L’Areler (arlonais) peut être qualifié de patois du luxembourgeois, dans la mesure où ce dernier a été codifié (premier dictionnaire « officiel » en 1995). L'arlonais, au fond, a toujours été un simple parler ; dès lors qu'il s'agissait de rédiger, les gens instruits se servaient de l'allemand.


La Communauté française de Belgique reconnaît par un décret de 1990 la spécificité linguistique et culturelle des utilisateurs des « langues régionales endogènes », dont le luxembourgeois[1].




Sommaire






  • 1 Géographie


    • 1.1 Géologie


    • 1.2 Localités


    • 1.3 Cours d’eau




  • 2 Recensements linguistiques pour les communes du Pays d’Arlon


  • 3 Les bornes frontières


  • 4 Galerie


  • 5 Notes et références


  • 6 Voir aussi


    • 6.1 Bibliographie


    • 6.2 Articles connexes


    • 6.3 Liens externes







Géographie |




Les sous-régions linguistiques de Wallonie


  •      Pays d’Arlon

  •      Gaume



La région est délimitée à l’ouest par la Gaume (une autre sous-région linguistique de Belgique), au nord par l’Ardenne (dont fait partie la pointe nord de la région), à l’est par le Luxembourg et au sud par la région française du Pays Haut.























Rose des vents

Ardenne

Oesling
Rose des vents

Gaume

N

Gutland

O    Pays d’Arlon    E

S

Département de Meurthe-et-Moselle



Elle correspond en grande partie à l’arrondissement d'Arlon. Elle comprend, du nord au sud, les communes de Fauvillers (partie orientale), Martelange, Attert, Habay (uniquement la section de Hachy), Arlon, Messancy et Aubange (partie orientale).



Géologie |


Le Pays d’Arlon est situé sur deux régions géologiques distinctes. Ses trois quarts sud se trouvent en Lorraine belge, seule région du Jurassique (Ère secondaire) de Belgique. Son quart nord, qui couvre les communes de Fauvillers, Martelange et Attert (en partie), se trouve en Ardenne, dont le terrain date du Dévonien inférieur. La transition se fait par une bande du Trias (Ère secondaire) traversant le centre de la commune d’Attert[2].


Les trois cuestas caractéristiques de la Lorraine belge se retrouvent au Pays d’Arlon :



  • la cuesta sinémurienne au nord d’Arlon ;

  • la cuesta charmouthienne au nord d’Aubange ;

  • la cuesta bajocienne après la frontière belgo-française au niveau de Mont-Saint-Martin[3].


Article détaillé : Cuestas de Lorraine.


Localités |


Voici les localités appartenant au Pays d’Arlon, classées par commune et section avec leur nom luxembourgeois entre parenthèses :



  • Commune d’Arlon :

    • Arlon (Arel) : Clairefontaine (Baardebuerg, parfois Badebuerg), Fouches (Affen), Sampont (Sues), Sesselich (Siesselech), Petit-Fouches (Heiden)


    • Autelbas (Nidderelter) : Autelhaut (Uewerelter), Barnich (Barnech), Stehnen (Stienen), Sterpenich (Sterpenech), Weyler (Weller)


    • Bonnert (Bunnert) : Frassem (Fruessem), Seymerich (Seimerech), Viville (Alenuewen), Waltzing (Walzéng)


    • Guirsch (Giisch) : Heckbous (Heckbuus)


    • Heinsch (Häischel) : Freylange (Frällen), Schoppach (Schappech), Stockem (Stackem)


    • Toernich (Täernech, Ternech) : Udange (Eiden)



  • Commune d’Attert :

    • Attert (Atert) : Grendel (Grendel), Luxeroth (Luxeroth), Post (Pass), Schadeck (Schuedeck), Schockville (Schakeler)


    • Nobressart (Gehaanselchert) : Almeroth (Almeroth), Heinstert (Heeschtert)


    • Nothomb (Noutem) : Parette (Parrt), Rodenhoff (Roudenhaff)


    • Thiaumont (Diddebuurg) : Lischert (Leschert)


    • Tontelange (Tontel) : Metzert (Metzert)



  • Commune d’Aubange :

    • Aubange (Éibeng, Éiben)


    • Athus (Attem) : Guerlange (Gierleng), Noedelange

    • dans la section de Halanzy (Hueldang) : Aix-sur-Cloie (Esch-op-der Huurt), Battincourt (Beetem)



  • Commune de Fauvillers :

    • Fauvillers : Bodange (Biedeg), Wisembach (Wiisbech)


    • Tintange (Tënnen) : Warnach (Warnech)



  • Commune de Habay :

    • Hachy (Häerzeg)


  • Commune de Martelange :
    • Martelange (Maartel) : Grumelange (Gréimel), Radelange (Réidel)


  • Commune de Messancy :

    • Messancy (Miezeg) : Differt (Déifert), Longeau (Laser), Turpange (Tiirpen)


    • Habergy (Hiewerdang) : Bébange (Biében), Guelff (Giélef)


    • Hondelange (Hondeléng, Hondel)


    • Sélange (Séilen)


    • Wolkrange (Woulker) : Buvange (Béiwen)





Cours d’eau |


Le Pays d’Arlon est drainé par des cours d’eau appartenant aux deux bassins versants suivants :



  • celui de la Meuse, à l’ouest et au sud, avec la Semois, la Chiers et la Messancy ;

  • celui du Rhin (via la Moselle), au nord et à l’est, avec la Sûre, l’Attert et l’Eisch.



Recensements linguistiques pour les communes du Pays d’Arlon |


Article détaillé : Recensements linguistiques des communes du Pays d'Arlon.

Le recensement de 1846 n'enquêta que sur la langue couramment employée. À partir de 1866, le recensement portait sur la connaissance des différentes langues nationales. À partir de 1910, on questionnait sur la connaissance, mais également sur la langue utilisée le plus fréquemment, sans pour autant spécifier dans quel contexte (vie privée, publique, professionnelle).


Langues exclusivement connues :






Langue exclusivement ou le plus fréquemment parlée :







Les bornes frontières |


Le tracé de la frontière belgo-luxembourgeoise[4] a été défini lors de la conférence de Londres du 19 avril 1839. Seules la partie francophone du Luxembourg et la région d’Arlon (l’Arelerland) furent accordées à la Belgique.


Le 7 août 1843 furent installées 507 bornes, dont 286 en fonte, le long de la frontière à la suite du traité de Maastricht. De chaque côté des bornes se trouvent les armoiries respectives. De nombreuses bornes sont trouées par des impacts de balles tirées par des chasseurs mécontents du partage du Luxembourg en 1839 ou lors des guerres mondiales !




Galerie |





Notes et références |





  1. « Accueil », sur Service des langues régionales endogènes de la Communauté française Wallonie-Bruxelles


  2. Une introduction à la géologie de la Wallonie (Université de Liège).


  3. Géologie de la Lorraine belge.


  4. (nl) « De grenspalen tussen België en Luxemburg », sur Grenspalen in de Benelux




Voir aussi |


.mw-parser-output .autres-projets ul{margin:0;padding:0}.mw-parser-output .autres-projets li{list-style-type:none;list-style-image:none;margin:0.2em 0;text-indent:0;padding-left:24px;min-height:20px;text-align:left}.mw-parser-output .autres-projets .titre{text-align:center;margin:0.2em 0}.mw-parser-output .autres-projets li a{font-style:italic}

Sur les autres projets Wikimedia :





Bibliographie |



  • Publications de la Société pour la recherche et la conservation des monuments historiques dans le Grand-Duché de Luxembourg, vol. XV, 1860(lire en ligne), « Essai étymologique sur les noms de lieux du Luxembourg germanique : Deuxième division - Luxembourg belge »

  • Frédéric Kiedsel, Légendes et contes du pays d'Arlon, P. Legrain, 1988 (notice BnF no FRBNF35691077)



Articles connexes |



  • Frontière entre la Belgique et le Luxembourg

  • Luxembourgeois

  • Langues de Belgique

  • Pays de Saint-Vith

  • Communauté germanophone de Belgique



Liens externes |




  • Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata :

    • Bibliothèque nationale de France (données)


  • Maison du Tourisme du Pays d’Arlon


  • ASBL Arelerland a Sprooch (archive)


  • Projet Pericles Arelerland (archive)

  • Correspondances toponymiques du Pays d'Arlon : Français-Francique-Allemand


  • « Arelerland » : cartes et photos


  • (nl) « Grenspalen België - Luxemburg », sur Grenspalen in de Benelux



  • Portail de la province de Luxembourg Portail de la province de Luxembourg
  • Portail du Luxembourg Portail du Luxembourg



Popular posts from this blog

Mont Emei

Province de Neuquén

Journaliste