Scuderia Ferrari





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Scuderia Ferrari



Logo


















Discipline
Formule 1
Localisation
Drapeau de l'Italie Maranello


















Dirigeants et pilotes
Directeur
Drapeau de l'Italie Maurizio Arrivabene
Directeur technique
Drapeau de l'Italie Mattia Binotto
Pilotes
5. Drapeau de l'Allemagne Sebastian Vettel
16. Drapeau de Monaco Charles Leclerc

















Caractéristiques techniques
Châssis
?
Moteurs
Drapeau de l'Italie Ferrari V6 turbo hybride
Pneumatiques
Drapeau de l'Italie Pirelli









































Résultats
Début
Grand Prix de Monaco 1950
Courses disputées
970 [1]
Points marqués
7753,5
Titres constructeurs
16
Titres pilotes
15
Victoires
235 [2]
Podiums
751 [3]
Pole positions
219
Meilleurs tours en course
248 [4]



La Scuderia Ferrari (engagée en Formule 1 sous la dénomination commerciale Scuderia Ferrari Mission Winnow depuis 2019), fondée en 1929 par Enzo Ferrari, est depuis 1947 la branche chargée de l'engagement en compétition des voitures de la marque Ferrari. De nos jours, la Scuderia Ferrari a exclusivement recentré son activité sur le championnat du monde de Formule 1, dont elle est à la fois une pionnière et un pilier, détenant la plupart des records (nombre de saisons, de Grands Prix disputés, de points inscrits, de victoires, de podiums, de pole positions, de meilleurs tours, de titres de champions des pilotes et des constructeurs, etc.).


Parmi les nombreux champions qui ont piloté et rencontré le succès au volant des bolides rouges en Formule 1, Michael Schumacher occupe une place à part puisque de 1996 à 2006, il s'impose 72 fois, remporte cinq titres mondiaux des pilotes et contribue à l'obtention de six couronnes des constructeurs pour l'écurie de Maranello.


Le quinzième et dernier titre pilotes à ce jour est remporté par Kimi Räikkönen en 2007 et le seizième sacre constructeurs est obtenu en 2008, année où Felipe Massa est battu par Lewis Hamilton dans le dernier virage du dernier Grand Prix pour la couronne. En 2010 et 2012, Fernando Alonso est jusqu'au bout à la lutte avec Sebastian Vettel et sa Red Bull. Vettel rejoint la Scuderia en 2015, et finit deux fois, en 2017 et 2018 par perdre son duel avec Hamilton et Mercedes Grand Prix.


Du fait de son implication en Formule 1 depuis les origines, la Scuderia Ferrari se voit octroyer annuellement un bonus d'environ 100 millions de dollars (96 millions d'euros)[5], et se trouve être l'équipe qui reçoit le plus d'argent redistribué par l'organisme de management de ce sport, soit 192 millions de dollars en 2016[6]




Sommaire






  • 1 Historique


    • 1.1 1929-1947 : naissance de la Scuderia


    • 1.2 1947-1951 : premières années et premiers succès


    • 1.3 1952-1953 : domination absolue


    • 1.4 1954-1955 : dans l'ombre de l'étoile


    • 1.5 1956-1958 : titres amers


    • 1.6 1959-1964 : révolutions


    • 1.7 1965-1973 : de nombreuses difficultés


    • 1.8 1974-1977 : les années Lauda


    • 1.9 1978-1982 : les années Villeneuve


    • 1.10 1983-1989 : stagnation


    • 1.11 1990-1992 : le retour, puis la bérézina


    • 1.12 1993-1995 : importantes restructurations


    • 1.13 1996-1999 : nouveau départ avec Jean Todt et Michael Schumacher


    • 1.14 2000-2004 : le règne sans partage du « Baron Rouge »


    • 1.15 2007-2009 : la nouvelle garde


    • 1.16 2010-2013 : Alonso trois fois vice-champion du monde


    • 1.17 2014-2016 : trois victoires en trois ans


    • 1.18 2017-2018 : à la lutte avec Mercedes




  • 2 Résultats en championnat du monde de Formule 1


  • 3 Palmarès au championnat F1 des constructeurs


  • 4 Palmarès des pilotes de la Scuderia Ferrari


  • 5 Modèles monoplaces


  • 6 Records en championnat du monde de Formule 1


  • 7 Résultats en championnat du monde des voitures de sport


  • 8 Sponsors


  • 9 Notes et références


  • 10 Annexes


    • 10.1 Articles connexes


    • 10.2 Liens externes







Historique |



1929-1947 : naissance de la Scuderia |





Grand Prix de la Marne 1934, arrêt de Louis Chiron au ravitaillement, sur Alfa Romeo P3 de la scuderia Ferrari.




L'Auto Avio Costruzioni 815 ne reçoit pas le logo Ferrari, par respect d'une clause de non-concurrence avec Alfa Romeo.


Pilote pour le compte d'Alfa Romeo depuis 1920, Enzo Ferrari prend rapidement conscience de ses propres limites, et se voit progressivement chargé par Alfa de missions qui ont trait au fonctionnement même de l'équipe de course. À l'automne 1929, le pilote amateur Mario Tadini propriétaire d'une chaîne de magasins de vêtements et les frères Augusto et Alfredo Caniato quant à eux à la tête d'une usine de textile cofinançent la naissance de l'écurie Ferrari à la fin d'un dîner de gala organisé à la Casa del Fascio de Bologne en compagnie entre autres de Ferrari, par le podestat Leandro Arpinati et l'Automobile Club local pour célébrer le record mondial de vitesse de Baconin Borzacchini à Crémone sur une Maserati Type V4. L'ambition originelle est de faire courir les clients d'Alfa Romeo... mais rapidement la Scuderia Ferrari naissante devient dans les faits le bras armé officiel d'Alfa en compétition. Enzo Ferrari, approché par la mère du défunt as de l'aviation italienne Francesco Baracca qui souhaite qu'il adopte comme emblème le cheval cabré noir qui était peint sur la carlingue de son avion de chasse, accède à sa demande et l'appose sur ses voitures en ajoutant un fond jaune canari, la couleur de sa ville de Modène[7].


En 1938, Enzo Ferrari se brouille avec Alfa Romeo qui cherche à prendre le contrôle de la Scuderia Ferrari et retrouve son indépendance. En 1940, il fait construire la Auto Avio Costruzioni 815 (qui par respect d'une clause de non-concurrence avec Alfa ne porte pas le nom Ferrari) puis en 1947, il établit la marque Ferrari. Tout naturellement, la Scuderia Ferrari est réactivée pour engager en compétition les modèles de la marque.




1947-1951 : premières années et premiers succès |




Ferrari 375 F1 de 1951


Le 11 mai 1947, le pilote italien Franco Cortese fait débuter la Ferrari 125S en compétition lors d'une course régionale à Plaisance, et deux semaines plus tard offre à la marque sa première victoire en course, sur le circuit des Thermes de Caracalla, dans une épreuve de type sport[8]. Puis, en 1948, la Scuderia Ferrari fait ses débuts en Formule 1 (à une période où rappelons-le, le championnat du monde n'existe pas encore). Après des débuts encourageants, les Ferrari F1 trustent les succès en 1949 (en l'absence notable des surpuissantes Alfa Romeo). La Scuderia s'impose également cette année-là aux 24 Heures du Mans.


En 1950, le championnat du monde de Formule 1 est créé, et Ferrari y prend logiquement part. Il convient toutefois de noter que, visiblement peu conscients de la portée historique de l'événement, Enzo Ferrari et ses hommes sont absents du Grand Prix inaugural disputé à Silverstone. Ce jour-là, la Scuderia est engagée en Belgique à Mons dans une épreuve de Formule 2 aux primes d'arrivée plus alléchantes. Ce n'est qu'au Grand Prix de Monaco que Ferrari fait ses débuts officiels en championnat du monde. Ce retard à l'allumage ne change pas grand-chose au sort du championnat, tant les Ferrari sont dominées par les Alfa Romeo (de retour après leur année sabbatique de 1949), bien plus puissantes (on parlera d'un écart de 85 chevaux). Ironie de l'histoire, la conception des Alfa Romeo 158, avait été initié avant-guerre par Enzo Ferrari lui-même, lorsque la Scuderia Ferrari était responsable du programme sportif d'Alfa Romeo. Avec comme meilleur résultat sa deuxième place à Monaco, Ascari ne termine que 5e du championnat.


En 1951, si les Alfetta 159 ont progressé, Ferrari, de son côté a réduit l'écart, et seuls 35 chevaux séparent maintenant les voitures des deux équipes. Dès le début de la saison automobile, les Ferrari parviennent à harceler Alfa Romeo, essentiellement grâce à leur pilote vedette Alberto Ascari. L'inexorable montée en puissance des Ferrari trouve sa consécration à l'occasion du Grand Prix de Grande-Bretagne, où José Froilán González offre à la marque au cheval cabré sa toute première victoire en championnat du monde, mettant fin du même coup à près de 5 années d'invincibilité des Alfetta 158 et 159. N'oubliant pas ce que Ferrari doit à Alfa Romeo, Enzo Ferrari aura ces mots restés fameux pour commenter la victoire des siens et la défaite d'Alfa: « c'est comme si j'avais tué ma mère. » En offrant deux nouvelles victoires à Ferrari, Ascari se place en position de force pour conquérir le titre mondial, mais lors de l'ultime manche de la saison en Espagne, un mauvais choix de pneus de la part des hommes de la Scuderia permet à Fangio et Alfa de remporter le championnat.



1952-1953 : domination absolue |




La Ferrari 500, gagnante de 7 courses sur 9 en 1953.


Fin 1951, le retrait d'Alfa Romeo laisse Ferrari sans adversaire à sa hauteur, et le passage à la réglementation Formule 2 initiée par la Commission Sportive Internationale dans le but de rendre le championnat du monde plus accessible n'y change rien. Avec six victoires consécutives, Alberto Ascari et sa Ferrari 500 survolent le championnat et remportent le titre mondial. C'est également le premier titre mondial de Ferrari (titre « pilote » seulement puisque le championnat des constructeurs de Formule 1 ne sera créé qu'en 1958). Quant au seul Grand Prix (hormis Indianapolis) qui ait échappé à Ascari (l'épreuve d'ouverture en Suisse), il a été remporté par Piero Taruffi, l'un de ses équipiers.


Le championnat 1953 débute sur les mêmes bases pour Ferrari avec un Ascari qui vole de succès en succès, mais progressivement, la domination de la Scuderia est menacée par la Maserati du revenant Fangio (lequel avait été absent la saison précédente pour cause de blessure). À Reims, il faut toute l'audace de la jeune recrue britannique Mike Hawthorn pour conserver l'invincibilité du cheval cabré et venir à bout de Fangio, en difficulté en fin de course avec la sélection de sa première vitesse[9]. Mais à Monza, en fin de saison, Fangio réussit enfin à faire chuter Ferrari, qui ne parvient donc pas à rééditer sa domination de la saison précédente. Cette défaite est néanmoins sans conséquence pour Ascari, assuré de longue date de remporter son deuxième titre mondial consécutif.



1954-1955 : dans l'ombre de l'étoile |


Après deux saisons disputées sous la règlementation Formule 2, la « vraie » Formule 1 reprend ses droits en 1954. Pour tenter de poursuivre sa domination malgré le départ chez Lancia de son pilote emblématique Alberto Ascari, Ferrari se permet le luxe de concevoir deux nouvelles voitures: la 625, et la 554, dite « Squalo. » Pourtant, ni l'une ni l'autre ne se montreront à la hauteur de la concurrence, incarnée en 1954 par Maserati, puis surtout à partir du GP de France, par Mercedes. La deuxième place au général de Gonzalez (vainqueur d'une course du championnat, tout comme Hawthorn) n'est qu'une maigre consolation pour Ferrari.


La situation empire en 1955. Non seulement les Ferrari sont impuissantes face aux Mercedes (la firme à l'étoile a été renforcée par le jeune espoir britannique Stirling Moss, qui forme avec Fangio un duo quasiment imbattable), mais elles peinent également à suivre le rythme des brillantes Lancia D50 d'Ascari et Castellotti et des Maserati 250F de Behra et Musso. À cela s'ajoute une situation financière des plus précaires, qui fait craindre pour l'avenir même de la marque. Et la victoire chanceuse de Maurice Trintignant à Monaco, où il a profité d'un double abandon des Mercedes et du fameux plongeon d'Ascari dans les eaux du port, ne change rien à ce constat.


L'état de Ferrari s'améliore miraculeusement en fin d'année : également au plus mal financièrement, et accablé par la mort d'Ascari, Lancia s'est retiré de la F1, et a gracieusement (avec un coup de pouce du gouvernement italien) cédé ses Lancia D50 à Ferrari. Avec le retrait annoncé de Mercedes (gavé par 18 mois de suprématie, mais également touché par le drame des 24 Heures du Mans), voilà qui pour la Scuderia Ferrari dégage soudainement un horizon jusque-là bien sombre.



1956-1958 : titres amers |




Ferrari Dino 246 F1




Mike Hawthorn lors du GP d'Argentine 1958


Quelques mois seulement après avoir été annoncée moribonde, la Scuderia aborde le championnat en position de grande favorite. Non seulement ses deux grands adversaires de la saison précédente se sont retirés, mais elle en a plus récupéré quelques armes : la D50 en provenance de Lancia, et Juan Manuel Fangio en provenance de Mercedes. Pourtant, la combinaison du meilleur pilote du monde dans la meilleure écurie du plateau n'aboutira pas à la domination escomptée. Auteur d'une première partie de championnat parfois brouillonne (notamment à Monaco) et surtout très malchanceux, Fangio sera loin d'être irrésistible. Mais malgré les coups d'éclat de Moss sur Maserati, la lutte pour le titre reste interne à la Scuderia et oppose Fangio à son jeune coéquipier Peter Collins, lequel ira même jusqu'à renoncer volontairement à ses ultimes chances d'être sacré, en offrant spontanément sa voiture à Fangio (victime d'une nouvelle casse mécanique) au cours de l'ultime manche du championnat à Monza.


Même si elle a renoué avec le titre mondial, la Scuderia n'a que moyennement convaincu en 1956, son avance sur Maserati s'étant avérée plus faible que prévu, et les D50 (dont la conception remonte à 1954) commençant à accuser le poids des ans. Et avec le départ de son champion Fangio (qui ne s'est pas du tout entendu avec Enzo Ferrari, lui reprochant même de favoriser les jeunes pilote de l'équipe), justement en direction de Maserati, la conservation du titre s'annonce bien difficile. Ce pronostic se vérifiera tout au long de la saison : malgré leurs efforts, les jeunes pilotes Ferrari (dont les deux grands amis Collins et Hawthorn) sont impuissants face à un Fangio de nouveau au sommet de son art. L'impuissance de Ferrari atteint son comble lors du GP d'Allemagne au Nürburgring, où forts d'une avance de plus de 35 secondes, Collins et Hawthorn se font mystifier par un Fangio implacable. Avec la fin de saison en fanfare de Moss sur sa Vanwall, l'année se termine même sans la moindre victoire en championnat pour Ferrari, une première depuis 1950.


Malgré les retraits conjoints de Fangio et de Maserati fin 1957, la Scuderia apparaît en position de faiblesse pour attaquer le championnat 1958. Enfin arrivées à maturité, les Vanwall de Tony Brooks et surtout de Stirling Moss font figures de favorites. Mais bien que souvent en retrait de Moss en termes de performance, Hawthorn va accomplir une saison exemplaire de régularité et remporter in extrémis le titre mondial. La victoire a pourtant un goût amer pour Ferrari : en cours d'année, Luigi Musso et Peter Collins (pour lequel Enzo Ferrari n'a jamais caché une affection très paternelle) ont trouvé la mort en course. Quant au nouveau champion du monde Mike Hawthorn, très éprouvé par ces événements, il a décidé de mettre un terme à sa carrière.



1959-1964 : révolutions |





Phil Hill au volant d'une Ferrari 156 F1 en 1962




Ferrari 158 F1 de 1964


Au-delà du duel Hawthorn-Moss, la saison 1958 a été marquée par l'émergence d'une solution technique amenée à révolutionner la Formule 1: le positionnement à l'arrière des moteurs. Mais Enzo Ferrari regarde cette évolution avec un certain dédain et livre sur le sujet une formule lapidaire dont il a le secret: « ce n'est pas le chariot qui tire le bœuf ». Pour 1959, sa principale préoccupation est de reconstituer son équipe de pilote, décimée au cours de la saison 1958. Ainsi, il engage Phil Hill (l'un des leaders de Ferrari en Endurance, et d'une aide précieuse pour Hawthorn en fin de saison), le fougueux Français Jean Behra, et surtout le Britannique Peter Brooks, souvent à son avantage les saisons précédentes chez Vanwall. Le trio ainsi constitué a belle allure, mais les Ferrari sont inexorablement dominées par les Cooper-Climax à moteur arrière. Ferrari ne doit qu'au talent de Brooks et à la physionomie particulière des tracés de Reims et de l'AVUS de signer deux victoires et de terminer à une flatteuse deuxième place au championnat du monde, loin de Jack Brabham. L'ambiance interne n'a pas résisté à ces mauvais résultats, comme le prouve le licenciement en cours d'année de Behra, coupable d'avoir giflé son directeur sportif Romolo Tavoni après un abandon à Reims.


Ferrari persistant dans la voie du moteur avant, la saison 1960 est encore plus douloureuse. La seule victoire de la saison, décrochée à Monza par Phil Hill (seule pilote à temps plein de l'équipe) tient d'ailleurs plus de l'anecdote puisque les écuries britanniques avaient décidé de boycotter l'épreuve, en réaction à la volonté de l'organisateur de faire disputer la course sur la version longue du circuit (comprenant l'anneau de vitesse) pour favoriser Ferrari. Tout le reste de la saison n'aura été qu'un long calvaire pour la Scuderia Ferrari, qui consciente de son retard, s'est tout de même décidée en cours de saison à développer une F1 à moteur arrière, pilotée par Richie Ginther.


Le rapport de force entre Ferrari et les écuries britanniques (emmenées par Cooper et Lotus) change brutalement à l'orée de la saison 1961. Le championnat est en effet marqué par changement de la réglementation moteur, la cylindrée maximale autorisée étant réduite à 1 500 cm3, correspondant à la réglementation F2 1957-1960. Ferrari, qui s'est enfin rallié au principe du moteur arrière, a parfaitement préparé ce tournant réglementaire (dès la fin de la saison précédente, le pilote allemand Wolfgang von Trips, pilotait la nouvelle Ferrari 1,5 L à moteur arrière), tandis que les Britanniques, faisant preuve d'un certain manque de pragmatisme, ont passé tout leur hiver à essayer en vain de convaincre le législateur d'abandonner son projet de réforme. Sur la piste, les résultats sont sans appel, et malgré la résistance héroïque de Stirling Moss sur sa Lotus privée du Walker Racing, le championnat se réduit rapidement à un duel entre les deux principaux pilotes Ferrari que sont Phil Hill et Wolfgang Von Trips. C'est hélas de la pire des façons que les deux hommes sont départagés, Von Trips étant victime à Monza d'un accident mortel qui offre le titre à Hill.


La Scuderia Ferrari se charge durant l'hiver de dilapider l'avantage pris sur les équipes britanniques en s'embourbant dans une querelle interne. Mécontents de l'ingérence de Madame Ferrari dans la vie de l'équipe, le directeur sportif Romolo Tavoni et surtout le directeur technique Carlo Chiti claquent la porte pour s'en aller fonder leur propre équipe (ATS, qui sera d'ailleurs un fiasco). Du fait des remous engendrés par cette scission, le développement des Ferrari 156 est fortement ralenti, ce que la concurrence britannique met à profit pour reprendre l'ascendant, et notamment Lotus, qui a sorti une révolutionnaire F1 monocoque. Totalement submergées, les Ferrari font de la figuration tout au long de l'année, entrainant en fin de saison le départ pour ATS des pilotes Phil Hill et Giancarlo Baghetti. La révolution de palais de l'hiver 1961/1962 aura par contre eu une conséquence de taille, celle de permettre l'arrivée à la direction technique de Mauro Forghieri, qui s'affirmera comme l'un des personnages les plus importants de l'histoire de la Scuderia.


Après avoir manqué la révolution du moteur arrière en 1959, Ferrari est confronté en 1963 à son retard au niveau du châssis, un domaine dans lequel le monocoque (ou le semi-monocoque) remplace les classiques châssis tubulaires. Ce n'est qu'en fin d'année (avec l'apparition de la Ferrari 156 « Aero ») que la Scuderia se met au gout du jour. Les effets se font sentir immédiatement puisque l'ancien pilote motocycliste John Surtees s'impose au Nürburgring, mettant fin à deux années d'insuccès pour les Rouges. Le retour en forme de la Scuderia se confirme en 1964, où Surtees parvient à s'immiscer dans la lutte pour le titre opposant Graham Hill à Jim Clark. En fin d'année, au volant d'une voiture arborant les couleurs bleues et blanches du NART (conséquence d'une brouille entre Ferrari et la fédération italienne au sujet de l'homologation de la 250 LM en catégorie Sport), et au terme d'un scénario à suspense lors du GP du Mexique (Bandini, après avoir éperonné Graham Hill, cédant la seconde place à son leader en vue de l'arrivée), Surtees décroche le titre.



1965-1973 : de nombreuses difficultés |





Lorenzo Bandini au GP d'Allemagne 1966




La Ferrari 312 B2 de Jacky Ickx pilotée par Bruno Senna à Goodwood en 2008


Comme trop souvent, Ferrari ne parvient pas à confirmer en 1965 le titre acquis la saison précédente. Embourbée dans ses choix de motorisation (V8 ou Flat 12?), l'équipe rate complètement sa saison et ne remporte pas un seul succès.
1966 est une année charnière pour la Formule 1, qui inaugure un nouveau règlement technique, la cylindrée maximale autorisée passant de 1 500 cm3 à 3 000 cm3. Comme souvent en de telles circonstances, la Scuderia est l'équipe qui apparaît la mieux armée pour faire face à la nouvelle donne. Alors que les écuries britanniques se demandent désespérément vers quelle motorisation se tourner, Ferrari peut compter sur son expérience en Endurance, où elle aligne un V12 de 3,3 litres qu'il lui sera facile d'adapter à la F1. Le titre mondial lui tend les bras, mais la Scuderia va parvenir à tout gâcher, par la faute de luttes d'influence. Ayant les plus gros doutes sur la capacité de Surtees à revenir au plus haut niveau après un grave accident survenu en CanAm à la fin de la saison précédente, le directeur sportif Eugenio Dragoni estime qu'il est préférable de miser sur l'autre pilote de l'équipe, Lorenzo Bandini, qui a le bon goût d'être italien, ce qui donnerait une dimension supplémentaire à son sacre éventuel. Rapidement excédé par les manœuvres de Dragoni, Surtees claque la porte après sa victoire au GP de Belgique. Privé de celui qui en plus d'être un des meilleurs pilotes du monde, est un véritable leader sur le plan technique, la Scuderia fait du surplace, tandis que Bandini s'avère un peu limité pour endosser le costume de premier pilote que lui avait tricoté Dragoni. Exception faite du doublé Scarfiotti-Parkes à Monza, la fin de saison vire à la catastrophe, et les titres mondiaux reviennent à Jack Brabham et à son écurie Brabham-Repco. Comme pour mieux insister sur le fiasco de la politique de Dragoni, Surtees (qui a rejoint Cooper-Maserati) remporte le dernier GP de la saison.


En 1967, Ferrari ne peut plus compter sur la moindre avance technique, les Britanniques ayant progressivement trouvé leurs marques dans la réglementation 3 litres. L'effort le plus spectaculaire concerne Lotus, qui a fait concevoir par Cosworth et avec le financement de Ford un redoutable moteur V8 qui ne tardera pas à se généraliser dans le peloton. Malgré l'arrivée du prometteur pilote néo-zélandais Chris Amon, les Ferrari s'avèrent rapidement dépassées par les évènements. Et la mort atroce de Lorenzo Bandini au GP de Monaco ne fait évidemment rien pour arranger la situation. La Scuderia redresse quelque peu la tête en 1968, où la jeune recrue belge Jacky Ickx, victorieux sous la pluie à Rouen et remarquable de régularité tout au long de l'année parvient à jouer les troubles-fête au championnat. Mais ce n'est qu'un feu de paille, comme le prouve la calamiteuse saison 1969, au cours de laquelle les Rouges n'inscrivent que 7 misérables points, avec il est vrai une seule voiture engagée (pour Amon puis pour Pedro Rodríguez). L'année est surtout marquée par les grandes manœuvres en coulisses : conscient que la F1 est à un tournant de son histoire avec l'arrivée de puissants commanditaires, y compris extra-sportifs, Enzo Ferrari consent à céder 40 % de Ferrari au groupe FIAT, tout en obtenant que la Scuderia conserve une relative autonomie.


En 1970, la Scuderia, qui a troqué son V12 pour un Flat 12 signe un inattendu retour au premier plan, et Ickx, après un début de saison perturbé par des soucis de fiabilité, s'affirme comme l'homme fort de la deuxième partie de championnat. Au classement général, il échoue finalement sur les talons de Jochen Rindt, sacré à titre posthume. Mais à nouveau, ce retour en forme s'avère n'être qu'un feu de paille malgré quelques victoires éparses de Ickx (ainsi que de Mario Andretti) en 1971 et 1972. En 1973, les choses iront de mal en pis, obligeant l'actionnaire FIAT, très discret depuis son apparition au sein de Ferrari, à élever la voix et à s'impliquer dans la gestion de l'équipe.



1974-1977 : les années Lauda |





Clay Regazzoni en 1976 sur la Ferrari 312 T2





Niki Lauda au Nürburgring en 1976 sur la Ferrari 312 T2





Niki Lauda à Brands Hatch en 1976 sur la Ferrari 312 T2


Pour mettre fin à la longue crise dans laquelle est plongée la Scuderia depuis le titre de Surtees en 1964, la plus spectaculaire des décisions de Giovanni Agnelli est d'imposer à Enzo Ferrari la nomination d'un directeur sportif issu du groupe FIAT, en l'occurrence Luca di Montezemolo. Ce dernier, en concertation bien sûr avec Enzo Ferrari, prend à son tour plusieurs décisions : le retour à la direction technique de Mauro Forghieri (placardisé fin 1972 à la suite de plusieurs échecs mais qui reste le plus brillant cerveau de la Scuderia), le retour de Clay Regazzoni (lui aussi écarté fin 1972) ainsi que l'engagement d'un jeune pilote méconnu du grand public, l'Autrichien Niki Lauda. Si les tifosi saluent avec plaisir les retours de Forghieri et de Regazzoni, l'arrivée de Lauda laisse plutôt perplexe. Malgré deux coups d'éclat en 1973 chez BRM à Monaco et au Nürburgring qui lui ont valu d'être repéré par Enzo Ferrari, il s'agit d'un pilote qui depuis le début de sa carrière n'a pas fait montre d'un brio exceptionnel. C'est pourtant lui qui va offrir à la Scuderia ses plus belles années depuis l'ère Ascari.


Dès 1974, Lauda s'affirme comme le nouvel homme fort de la Formule 1. Avec neuf pole positions, il est incontestablement le pilote le plus rapide de la saison, mais une série d'abandons (certains imputables à Ferrari, d'autres à des erreurs de sa part) lui font perdre le contact au championnat. Un peu moins brillant mais plus régulier, Regazzoni parvient quant à lui à lutter pour le titre jusqu'à l'ultime manche de la saison, mais doit finalement s'incliner face à Emerson Fittipaldi. En 1975, ayant parfaitement appris de ses erreurs de l'année précédente, et bénéficiant en la 312T d'une arme redoutable, Lauda survole le championnat et offre à Ferrari son premier titre mondial depuis 1964. Après à peine plus de deux ans passés à la tête de la Scuderia, Montezemolo peut s'en aller, satisfait du travail accompli.


Bien parti pour réaliser le doublé en 1976, Lauda est stoppé dans son élan par un grave accident au Nürburgring. Malgré son retour précoce à la compétition, il ne peut empêcher son rival James Hunt d'être titré. À la fin de l'année, et malgré le titre mondial des constructeurs qui reste à Maranello, l'ambiance est plus que tendue chez Ferrari. Lauda reproche à Ferrari de ne pas avoir tout fait pour contrer Hunt en son absence. Il est vrai que le forfait de Ferrari au GP des Pays-Bas aura été pour le moins favorable à Hunt. De son côté, Enzo Ferrari reproche implicitement à Lauda d'avoir craqué lors de l'ultime manche du championnat au Japon. En lui proposant de prendre le poste de directeur sportif, il lui signifie d'ailleurs clairement qu'il ne l'imagine pas retrouver son niveau de compétitivité. Relégué en 1977 au rang de second pilote (le leader désigné étant Carlos Reutemann), Lauda se charge bien vite de dissiper les doutes à son sujet. Grâce à sa grande régularité (mais aussi à trois victoires), il remporte un deuxième titre mondial, et s'offre le luxe de claquer la porte de la Scuderia avant le terme de la saison.




1978-1982 : les années Villeneuve |





Gilles Villeneuve sur sa Ferrari 312 T4 en essais à Imola en 1979




Ferrari 126 CK


La Scuderia Ferrari, qui reste fin 1977 sur trois titres consécutifs des constructeurs, est incapable de réaliser la passe de quatre en 1978. Brillantes mais insuffisamment fiables en 1977, les Lotus à effet de sol (pilotées par Andretti et Peterson) sont irrésistibles en 1978. Mais avec quatre succès, Carlos Reutemann fait mieux que résister à la tornade noir et or. Quant à son nouvel équipier, le jeune Québécois Gilles Villeneuve, il fera oublier, grâce à une belle victoire en fin d'année, une saison globalement difficile, mais en grande partie justifiée par son manque d'expérience.


En 1979, Forghieri apporte sa réponse au phénomène wing-car, en sortant une monoplace qui justement, n'est pas une véritable wing-car, la 312 T4. Dominatrice dès son apparition au Grand Prix d'Afrique du Sud, la troisième manche de la saison, elle permet à Gilles Villeneuve et à Jody Scheckter (qui a remplacé Reutemann) de dominer le championnat, la plus grande régularité du Sud-Africain lui permettant de décrocher le titre mondial.


Vaincu en 1979, Villeneuve pense pouvoir prendre sa revanche en 1980, mais c'est sans compter sur la déroute de la Scuderia, totalement débordée par la concurrence au cours de l'hiver et qui termine le championnat à la dixième place du classement des constructeurs. L'échec de la 312 T5 amène rapidement la Scuderia à changer de stratégie et à se lancer dans la voie de la turbocompression, lancée par Renault en 1977. C'est ainsi que sort en 1981 la Ferrari 126 CK, première monoplace du constructeur à turbocompresseur. Doté d'un moteur surpuissant, la nouvelle arme de Maranello va pourtant souffrir d'un châssis peu performant. Paradoxalement, c'est sur deux des circuits à priori les moins adaptés aux qualités et aux défauts de sa monture (en l'occurrence Monaco et Jarama) que Villeneuve va décrocher ses deux seules victoires de la saison, à chaque fois au prix de véritables numéros d'équilibriste.


Disposant d'un châssis enfin à la hauteur, et d'un moteur turbo arrivé à maturité, Ferrari aborde la saison 1982 avec le statut de favori (partagé avec Renault). Malgré la confirmation du potentiel de la 126 C2, l'année se résumera à une succession de drames. Durant les essais qualificatifs du Grand Prix de Belgique, encore sous le coup de l'arrivée controversée du Grand Prix de Saint-Marin où il avait été battu par son équipier Didier Pironi, Villeneuve se tue après avoir heurté la March de Jochen Mass qui roulait au ralenti. Puis, aux essais du Grand Prix d'Allemagne, c'est au tour de Pironi, alors confortablement en tête du championnat, d'être victime d'un grave accident. Relevé avec les jambes broyées, il ne pilotera plus jamais en Grand Prix. Grâce aux intérims réussis de Patrick Tambay (victorieux en Allemagne) et de Mario Andretti (poleman et troisième en Italie, à l'âge de 42 ans), la Scuderia parvient tout de même à décrocher le titre mondial des constructeurs.



1983-1989 : stagnation |





René Arnoux sur Ferrari 126C4 au GP de Dallas en 1984





Michele Alboreto lors de son succès au GP d'Allemagne 1985 sur le Nürburgring


En 1983, René Arnoux rejoint Patrick Tambay. Après un solide début de saison (marqué notamment par une victoire remplie d'émotion à Imola), Tambay rentre dans le rang, tandis qu'Arnoux, brillant tout au long de l'été (cinq podiums dont trois victoires) se place en candidat au titre mondial face à Alain Prost et Nelson Piquet. Mais à Kyalami, un moteur cassé réduit à néant ses ultimes espoirs. Troisième et quatrième du championnat des pilotes, Arnoux et Tambay offrent à la Scuderia un nouveau titre mondial des constructeurs. Peut-on alors imaginer qu'il faudra attendre le suivant pendant seize ans ?


En 1984, le grand espoir italien Michele Alboreto remplace Tambay, condamné par sa deuxième moitié de saison en demi-teinte. Rapidement, l'Italien se montre à la hauteur de sa réputation naissante en prenant l'ascendant sur Arnoux et en décrochant une belle victoire en Belgique. Mais globalement, les Ferrari sont très loin des McLaren de Prost et Lauda. En 1985, les Ferrari (sans Arnoux, brutalement limogé à l'issue du premier Grand Prix pour des raisons qui restent à ce jour mystérieuses, et remplacé par Stefan Johansson) retrouvent tout leur éclat et Alboreto, auteur de deux victoires, passe même le cap de la mi-saison en tête du championnat devant Prost. Mais brutalement, les Ferrari perdent performance et fiabilité, et Alboreto doit laisser échapper le championnat. L'écurie confirme sa soudaine régression en 1986, où Alboreto (passablement démotivé) et Johansson ne glanent que quelques places d'honneur.


En 1987, l'arrivée conjointe de l'espoir autrichien Gerhard Berger et de l'ingénieur starisé John Barnard relance quelque peu la Scuderia, qui boucle une saison jusqu'alors quelconque par deux victoires consécutives. Les progrès de Ferrari restent malgré tout insuffisants pour concurrencer en 1988 les McLaren-Honda du duo Prost-Senna. C'est au cours de cette période terne que la Scuderia déplore la mort de son fondateur Enzo Ferrari, le 14 août 1988. Comme un hommage, moins d'un mois plus tard, profitant de l'unique faux pas de la saison des McLaren, Berger et Alboreto signent sur le tracé de Monza un doublé retentissant. Malgré quelques jolis coups d'éclat de la nouvelle recrue Nigel Mansell, la saison 1989 confirme la stagnation de l'équipe.




1990-1992 : le retour, puis la bérézina |





Alain Prost au volant de la Ferrari 642 lors du GP de Monaco 1991





Jean Alesi lors de sa victoire au GP du Canada 1995.


Pour la saison 1990, Ferrari parvient à recruter Alain Prost. L'arrivée du triple champion du monde français coïncide avec la sortie de la très réussie Ferrari 641, dernière œuvre de Barnard avant son départ chez Benetton. Auteur d'un début de championnat mitigé marqué néanmoins par une victoire au Brésil sur les terres de son grand rival Senna, Prost survole les GP estivaux, et signe trois victoires consécutives (dont une fameuse sur le circuit de Mexico, après être parti de la treizième place sur la grille, et avoir en sus manqué son départ) qui le placent en tête du classement général. La suite est plus difficile puisque Senna sonne le réveil de McLaren, reprend la main au championnat, et s'assure du titre mondial après avoir volontairement éperonné Prost au départ du GP du Japon.


Les prometteurs essais hivernaux du duo Prost-Alesi (ce dernier ayant remplacé Nigel Mansell) laisse augurer une saison 1991 sous le signe de la revanche pour la Scuderia. Mais les premiers Grand Prix douchent rapidement l'optimisme d'avant saison. Pire, le manque de compétitivité des monoplaces rouges ravive les tensions de la fin de saison précédente et entraîne l'équipe dans la tourmente. Au mois de mai, le directeur sportif Cesare Fiorio, de plus en plus critiqué par Prost, se fait limoger. À la veille de l'ultime manche de la saison, c'est au tour de Prost d'être évincé, la Scuderia prétextant des déclarations jugées offensantes du pilote français, lequel, victime d'une défaillance de sa direction assistée au GP du Japon, avait indirectement comparé la Ferrari 643 à un camion. Quelques semaines plus tard, le Président de Ferrari, Piero Fusaro, est à son tour débarqué par la direction de FIAT, et remplacé par un revenant, Luca di Montezemolo, qui se fixera comme première mission de faire revenir Alain Prost, en vain.


L'arrivée de celui qui avait remis la Scuderia sur les rails fin 1973 est néanmoins trop tardive pour influer sur le sort de la saison 1992, qui sera un véritable désastre. Jean Alesi va parvenir à accrocher deux podiums à Barcelone et Montréal, ainsi que quelques places d'honneur. L'espoir italien Ivan Capelli va sombrer, n'inscrivant que 3 petits points. Il sera même remplacé par Nicola Larini en fin de saison, sans résultat probant. Ferrari finit quatrième, mais très loin de Williams, McLaren et Benetton.




1993-1995 : importantes restructurations |


Fin 1992, Luca di Montezemolo apporte les premières restructurations chez Ferrari : John Barnard revient à la direction technique, Gerhard Berger est également de retour après trois ans chez McLaren. En juin 1993, Jean Todt, qui a tout gagné comme directeur de Peugeot Sport, devient directeur de la gestion sportive de la Scuderia. Mais ils sont arrivés trop tard pour avoir un impact sur la saison 1993, qui sera de nouveau très difficile en raison d'aides électroniques peu performantes. Il y aura tout de même trois podiums, dont une belle seconde place d'Alesi à Monza.


En 1994, la 412T1 a été totalement conçue sous la direction de Barnard. Les restructurations initiées par Montezemolo puis Todt commencent à porter leurs fruits. Les performances sont en nette hausse, les pilotes Ferrari signent onze podiums, dont le succès de Berger au GP d'Allemagne, le premier de Ferrari depuis quatre ans. Ferrari se classe troisième, repassant devant McLaren tout en étant plus proche de Williams et Benetton.


En 1995, Ferrari confirme son retour en forme avec la 412T2. La voiture est performante, se tenant en léger retrait de Benetton et Williams. Jean Alesi remporte sa première victoire au Canada, et réalise de nombreuses places d'honneur. Mais plusieurs soucis de fiabilité ont entaché la saison, et le sentiment qu'il manque quelque chose pousse Jean Todt à s'attacher les services du double champion du monde, Michael Schumacher.



1996-1999 : nouveau départ avec Jean Todt et Michael Schumacher |




Michael Schumacher lors du Grand Prix du Canada 1999





Rubens Barrichello au Grand Prix des États-Unis 2003.





Michael Schumacher aux essais du Grand Prix des États-Unis 2005.




Michael Schumacher lors du Grand Prix du Brésil 2006, sa dernière course avec la Scuderia.


Pour sa première saison chez Ferrari, Schumacher n'est pas en mesure de défendre ses titres mondiaux acquis avec Benetton, la faute à une voiture qui manque de performance et de fiabilité. Il parvient tout de même à signer plusieurs coups d'éclat, dont le plus retentissant a lieu sous la pluie de Barcelone, où il décroche sa première victoire en rouge. Au sortir de l'été, il signe également deux victoires très importantes (en Belgique et en Italie) qui permettent de consolider la place de Todt, alors menacé après une série de cuisantes défaites.


Fin 1996 et début 1997, la restructuration de la Scuderia se poursuit. Le directeur technique John Barnard, jugé ingérable par Todt, est remplacé par Ross Brawn, avec lequel Schumacher avait collaboré efficacement chez Benetton. Peu de temps après, Brawn est rejoint par le concepteur Rory Byrne, également un ancien de chez Benetton.


Lors de la saison 1997, malgré une monoplace inférieure à la Williams, Schumacher parvient à jouer le titre mondial face à Jacques Villeneuve, mettant notamment à profit son habileté sous la pluie (comme à Monaco ou en France). Mais lors de l'ultime manche de la saison, à Jerez, il se rend coupable d'une manœuvre litigieuse sur Villeneuve qui non seulement l'envoie finir sa course dans un bac à sable, mais lui vaut en outre d'être déclassé du championnat par la FIA.


Ferrari nourrit de grandes ambitions pour 1998, avec la première F1 conçue par la tandem Brawn-Byrne (arrivé trop tard pour avoir une réelle influence sur la monoplace de 1997, œuvre de Barnard), mais se heurte aux remarquables McLaren-Mercedes. Victorieux en Argentine, en Angleterre, en Hongrie puis en Italie, Schumacher parvient néanmoins à rester au contact de Mika Häkkinen au championnat. Mais avec deux succès de rang en fin de saison, le Finlandais décroche le titre.


La revanche Häkkinen-Schumacher, tant attendue en 1999, est brutalement interrompue à mi-saison, lorsque l'Allemand se brise la jambe dans un accident au GP de Grande-Bretagne, ce qui lui vaut de rester éloigné plusieurs semaines des circuits. Auteur d'un solide début de saison (dont une victoire au GP d'ouverture à Melbourne), Eddie Irvine, le lieutenant de la Scuderia, prend alors le relais et se replace dans la course au titre grâce à deux victoires consécutives en Autriche puis en Allemagne (où il bénéficie de l'aide de Mika Salo, le remplaçant de Schumacher, qui lui cède la victoire). Au GP de Malaisie, avant dernière manche de la saison, il remporte une quatrième victoire cette fois avec l'aide de Schumacher dont c'était la course de rentrée, ce qui lui permet de reprendre la tête du championnat. Le doublé des Ferrari est pourtant remis en cause dans les heures qui suivent la course : les commissaires techniques jugent illégaux les déflecteurs latéraux des Ferrari et prononcent leur disqualification. Déclaré vainqueur (il avait terminé 3e), Häkkinen se retrouve de fait sacré champion du monde sur le tapis vert. La Scuderia Ferrari fait appel de la sanction, et obtient gain de cause quelques jours plus tard devant le Tribunal d'appel de la FIA. Cette décision très controversée permet à Irvine de récupérer sa victoire, ainsi que ses 4 points d'avance sur Häkkinen au moment d'aborder le dernier GP de la saison. Mais défait par Häkkinen au Japon, il doit se contenter de la deuxième place finale. Le beau comportement d'ensemble de la Scuderia permet tout de même à cette dernière de remporter le titre mondial des constructeurs, son premier depuis 1983.



2000-2004 : le règne sans partage du « Baron Rouge » |


Le duel Ferrari-McLaren se poursuit en 2000. Malmené au cours de l'été, Schumacher semble un temps devoir à nouveau s'incliner au championnat. Mais dominateur en fin de saison, il remporte les quatre dernières manches du championnat et devient le premier pilote à être champion du monde au volant d'une Ferrari depuis Jody Scheckter en 1979. Ce premier titre en rouge est le premier d'une longue série pour Schumacher et Ferrari qui vont exercer sur la F1 une domination comme la discipline n'en avait jamais connu.


En 2001, Schumacher signe 9 victoires et est titré dès le GP de Hongrie au mois d'août. La supériorité de Ferrari est encore plus éclatante en 2002, avec 15 victoires en 17 courses, et un titre acquis par Schumacher dès le GP de France début juillet. Mais la manière dont la Scuderia gère sa domination n'est que diversement appréciée. Au GP d'Autriche, elle crée même le scandale en imposant à Rubens Barrichello de céder la victoire à Schumacher, le Brésilien s'exécutant à seulement quelques mètres de la ligne d'arrivée. Durant la deuxième moitié de saison, d'autres fins de course arrangées (cette fois au profit de Barrichello comme à Indianapolis) ne feront rien pour l'image de la Formule 1. Lors de cette saison, outre son douzième titre des constructeurs, la Scuderia réalise un nouveau record : elle inscrit en effet 221 points, battant de 22 points le record établi par McLaren en 1988.


La saison 2003 est marquée par le réveil de la concurrence, en grande partie aidée par l'excellente tenue des pneus Michelin, tandis que Ferrari fait confiance au manufacturier japonais Bridgestone. Auteur d'un début de saison brouillon, Schumacher se reprend au printemps, mais connaît un été difficile, qui permet à la concurrence (notamment Juan Pablo Montoya sur Williams et surtout Kimi Räikkönen sur McLaren) de rester au contact au championnat. De retour au plus haut niveau à partir de Monza, Schumacher doit attendre l'ultime manche de la saison, au Japon, pour s'assurer un quatrième titre mondial consécutif. Ferrari doit également attendre la dernière manche pour remporter son treizième titre des constructeurs, pour 14 points face à Williams.


La domination de Ferrari reprend de plus belle en 2004, dans des proportions similaires à celles de 2002. McLaren, Renault et Williams signent quelques performances isolées, mais avec 15 victoires sur 18 courses (dont 13 pour le seul Schumacher), les titres mondiaux tombent rapidement dans l'escarcelle de la Scuderia qui s'adjuge le titre mondial en Hongrie, à cinq courses de la fin de la saison. Ferrari bat le record qu'elle s'est adjugé en 2002 : elle inscrit 41 unités de plus qu'en 2002 (262 contre 221 en 2002) et devance de 143 unités l'équipe britannique BAR, battant un autre record anciennement détenu par McLaren (134 points d'avance sur Ferrari en 1988).


La FIA édicte pour la saison 2005 un nouveau règlement et interdit les changements de pneus en course. Seule équipe de pointe à développer les pneus Bridgestone (tandis que Michelin peut compter sur plusieurs grosses écuries), la Scuderia s'attire le courroux de ses adversaires en refusant de signer un accord portant sur la réduction des essais privés. Mais cette position n'évite pas à Ferrari le fiasco : Bridgestone négocie beaucoup moins bien que Michelin la nouvelle donne technique, ce dont souffre Ferrari tout au long de l'année. Jamais en mesure de se mêler à la lutte pour le championnat opposant Räikkönen à Alonso, Schumacher ne décroche qu'une seule victoire, au GP des États-Unis, marqué par le forfait collectif des 14 concurrents équipés de pneus Michelin, à la suite d'éclatements suspects des pneumatiques français pendant les essais.


En 2006, avec le retour des changements de pneus, Bridgestone et donc Ferrari retrouvent des couleurs. Le jeune brésilien Felipe Massa épaule désormais Michael Schumacher. La première partie de saison est toutefois dominée par Alonso et Renault. Il faut attendre la mi-saison pour voir les Ferrari (aidée par les nets progrès de Bridgestone, mais également par l'interdiction faite à Renault d'utiliser son système d'absorbeur de vibrations), de retour au premier plan. Intraitable tout au long de l'été, Schumacher reprend à Alonso la tête du championnat à l'issue du GP de Chine. Mais alors que les titres mondiaux leur tendent les bras, les hommes de la Scuderia chutent dans la dernière ligne droite (casse moteur de Schumacher à Suzuka et ennuis à répétition au Brésil) et échouent de peu derrière Alonso et Renault.




2007-2009 : la nouvelle garde |





Kimi Räikkönen lors du Grand Prix de Grande-Bretagne 2007.


La fin de la saison 2006 marque pour la Scuderia Ferrari la fin du cycle le plus brillant de son histoire. Avec le départ à la retraite de Schumacher, le départ de Ross Brawn et la prise de recul progressive de Jean Todt nommé aux plus hautes fonctions chez Ferrari, un nouvel organigramme est mis en place. Côté pilotes, les espoirs de la Scuderia reposeront désormais essentiellement sur Kimi Räikkönen, toujours épaulé par Felipe Massa. Et le Finlandais va signer pole position et victoire dès sa première course dans l'équipe, une première pour un pilote Ferrari depuis plus de cinquante ans. À noter qu'il est le premier pilote Ferrari, depuis Nigel Mansell en 1989, à gagner son premier Grand Prix disputé pour la Scuderia. Les courses suivantes du Finlandais sont moins brillantes et c'est Felipe Massa qui s'affirme un temps comme l'homme fort de l'écurie avec notamment deux victoires consécutives à Bahreïn et en Espagne. Mais lors de la seconde moitié de saison, Räikkönen revient progressivement au championnat pilotes avec de nouvelles victoires. En septembre, le titre constructeurs 2007 est attribué à la Scuderia sur tapis vert, tous les points de l'équipe McLaren étant annulés par la FIA à la suite de l'affaire d'espionnage opposant Ferrari à McLaren. Mais le titre pilotes est toujours en jeu, et si Kimi Räikkönen est classé troisième avant la finale au Brésil à 3 et 7 points des pilotes McLaren, c'est lui qui remporte le championnat : En gagnant la course, ajouté à une course moyenne de ses adversaires, il devient champion du monde avec six victoires. Felipe Massa, lui, finit quatrième du championnat en ayant remporté trois nouvelles victoires.




Felipe Massa au Grand Prix de Chine 2008.


En 2008, Kimi Räikkönen débute plutôt bien le championnat (leader avec 35 points avec un avantage de 7 points après la Turquie) mais un gros passage à vide en milieu de saison ainsi que deux erreurs de pilotage en Belgique et à Singapour réduisent à néant ses espoirs de second titre. Il signera toutefois dix records du tour en course. C'est donc Felipe Massa, malgré un début de saison difficile (0 point après deux courses), qui passe très près de la couronne puisqu'il échoue d'un rien chez lui : Lorsqu'il passe la ligne d'arrivée en vainqueur devant son public, il est virtuellement champion du monde, mais Lewis Hamilton, en dépassant Timo Glock (Toyota), lui arrache la couronne dans les 500 derniers mètres du dernier tour. Finalement, le bilan est tout de même positif puisque la Scuderia remporte son seizième titre constructeurs.




Felipe Massa au Grand Prix d'Allemagne 2009


En 2009, la règlementation a fortement changé (pneus slicks, aérodynamique modifiée, KERS) et la hiérarchie a totalement changée. Les top teams ont bien du mal en ce début de saison mais c'est chez Ferrari que c'est le plus flagrant : après trois Grand Prix, aucun pilote n'a inscrit de point (première depuis 1981), et ont connu problèmes de fiabilité, erreurs stratégiques et manque de performance. À Bahreïn, Räikkönen finit sixième et marque 3 points, Ferrari est neuvième au championnat constructeurs après quatre courses.


Pour le retour en Europe, une grosse évolution de la F60 arrive, et les performances s'améliorent. En Espagne, Massa marque 3 points (mais a dû ralentir en fin de course après un problème de carburant), Ferrari est septième. À Monaco, Räikkönen est sur le podium (troisième), devant son coéquipier, Ferrari remonte en quatrième position. En Allemagne, Massa monte sur son premier podium et unique de la saison qu'il ne terminera pas à cause de son accident aux qualifications du GP de Hongrie (un ressort percute son casque) Räikkönen y termine second, avant de terminer troisième en Europe, de remporter le GP de Belgique pour la quatrième fois, et de finir troisième à Monza. À la suite de l'annonce du départ du Finlandais, la fin de saison se déroule en roue libre. Les remplaçants de Massa (Luca Badoer puis Giancarlo Fisichella) ne marqueront aucun point, Räikkönen ne peut compenser l'absence de développement, et l'équipe perd la troisième place du championnat au profit de McLaren. Elle termine 4e avec 70 points, son plus mauvais classement depuis 1993.



2010-2013 : Alonso trois fois vice-champion du monde |





Fernando Alonso sur la F10 en test à Jerez.


En 2010, Banco Santander Central Hispano, nouveau sponsor principal, contribue à l'arrivée du double champion du monde espagnol Fernando Alonso. La nouvelle Ferrari F10 est présentée le 28 janvier.


À Bahreïn, manche inaugurale de la saison, Ferrari signe son quatre-vingtième doublé grâce à la victoire d'Alonso, pour sa première course au volant d'une Ferrari, devant Felipe Massa. La suite de la saison est plus compliquée car plusieurs incidents (accrochage en Australie, moteur cassé en Malaisie, faux départ en Chine, sortie de piste à Monaco, problème avec la voiture de sécurité à Valence, pénalité à Silverstone) éloignent Ferrari et Alonso de la lutte pour les titres mondiaux à la mi-saison. Après dix courses, Alonso a 47 points de retard sur Hamilton et Ferrari 113 sur McLaren.


Au Grand Prix d'Allemagne, Ferrari obtient un doublé mais une consigne d'équipe via la radio de bord demandant à Massa de laisser passer Alonso alors que le Brésilien est encore dans la course au titre à ce moment de la saison provoque un tollé. Cette course marque le retour au premier plan d'Alonso, qui termine second en Hongrie et remporte les Grands Prix d'Italie et de Singapour. Sa cinquième victoire de la saison, en Corée du Sud, associée à l'abandon des Red Bull, lui permet de reprendre la tête du championnat. Finalement, Alonso perd le titre à Abou Dabi au profit de Sebastian Vettel, à cause d'une erreur de stratégie : Ferrari choisit en effet de calquer la course d'Alonso sur celle de Webber, alors second du championnat. L'Australien s'arrête au onzième tour, Alonso au quinzième et repart trop loin pour marquer les points nécessaires à l'acquisition du titre. Vettel remporte la victoire tandis qu'Alonso est retenu en septième position durant quarante tours derrière Vitaly Petrov. Alonso termine deuxième du championnat avec 252 points, très loin devant Massa et ses 144 unités. Ferrari gagne une position par rapport à 2009 et termine troisième avec 396 points.




Fernando Alonso lors du Grand Prix d'Inde 2011


En 2011, Ferrari conserve son duo de pilotes. Lors du Grand Prix d'ouverture, Alonso se classe quatrième et Massa septième. En Turquie, Alonso, troisième obtient le premier podium de la saison. À partir de ce Grand Prix, Felipe Massa n'inscrit pas de point pendant trois courses et se retrouve en huitième position après Monaco. Après avoir fini cinquième au Grand Prix d'Espagne, Alonso termine second à Monaco tandis que Massa fait son retour dans les points en terminant sixième au Canada.


À Valence, Alonso termine second et Massa cinquième. À Silverstone, Alonso remporte la seule victoire de la saison de Ferrari et Massa termine cinquième. En Allemagne et en Hongrie, Alonso est sur le podium tandis que Massa inscrit des points malgré des soucis lors de ses arrêts au stand. Après une série de dix courses consécutives dans les points, Massa abandonne en Inde sur rupture de suspension. Il termine les deux dernières courses à la cinquième place et se classe sixième du championnat tandis qu'Alonso se classe second à Abou Dabi et quatrième au Brésil. Une nouvelle fois, Alonso devance largement son coéquipier au championnat, finissant quatrième avec 257 points alors que Massa termine sixième avec 118 points. Pour la première fois depuis 1992, un seul pilote Ferrari est monté sur le podium, le meilleur résultat de Massa étant trois cinquièmes places. La Scuderia reste troisième mais perd 21 points par rapport à 2010, inscrivant 375 points.




Fernando Alonso au volant de la F2012


Le 3 février 2012, Ferrari dévoile via une retransmission vidéo sur internet la monoplace présentée par son duo de pilotes. À l'origine prévue la veille sur le circuit de Maranello, la présentation est annulée à cause d'un épisode neigeux exceptionnel. La monoplace arbore un museau similaire à celui de la Caterham CT01 dévoilée le 25 janvier[10], s'adaptant aux contraintes du nouveau règlement technique[11] de la FIA. Les essais de pré-saison laissent planer un doute sur les performances de la F2012. Au Grand Prix d'ouverture aucun pilote n'atteint la phase finale des qualifications. En course, Alonso se classe cinquième tandis que Massa abandonne. Une semaine plus tard, en Malaisie, la voiture est peu efficace en qualification. Toutefois, en course, profitant des conditions météo nivelant les performances des monoplaces, Alonso l'emporte devant Sergio Pérez et s'empare de la tête du championnat.


La suite du championnat confirme la tendance, Alonso luttant pour la première place du championnat tandis que Massa est plus en retrait. En effet, Alonso monte sur le podium en Espagne et à Monaco, la voiture progressant grâce aux évolutions aérodynamiques notamment au niveau des échappements qui lui apporte plus d'appuis. À Valence, Alonso, parti onzième, remporte sa deuxième victoire de la saison. Lors du Grand Prix de Grande-Bretagne, parti depuis la pole position, il termine deuxième après avoir longtemps mené la course tandis que Felipe Massa termine en quatrième, son meilleur résultat de la saison. Il gagne ensuite le Grand Arix d'Allemagne puis réalise une série de podiums. Malgré une forte avance au championnat, Alonso connaît une fin de saison difficile, marquée par deux abandons précoces à Spa et Suzuka quand Vettel, grâce à quatre victoires consécutives, remporte le titre au Brésil, Alonso s'inclinant pour trois points.




Fernando Alonso au volant de la F138


Dès le début de saison 2013, la Ferrari F138 se montre très compétitive. Alonso se classe second à Melbourne, abandonne en Malaisie et remporte le Grand Prix de Chine. À Bahreïn, des incidents (KERS et crevaison) relèguent les deux voitures en milieu de peloton. En Espagne, Alonso s'impose et Felipe Massa se classe troisième. Au Grand Prix de Monaco, les Ferrari se classent septième et vingt-et-unième, ce qui est une déception en regard des résultats du rival au championnat, Red Bull-Renault, qui réalise un double podium. Au Canada, en qualification, Alonso est sixième et Massa seizième à la suite d'un crash. Alonso monte sur la deuxième marche du podium et Massa termine huitième. Ferrari prend la deuxième place du classement des constructeurs avec 145 points, derrière Red Bull (201 points) et passe devant Lotus.


À partir du Grand Prix de Hongrie, Pirelli retire ses nouveaux pneumatiques victimes de déchapages en série et remet en circulation ses gommes de la saison précédente. La Scuderia n'exploite plus aussi bien la F138 dans ces conditions et Alonso rentre dans le rang tandis que Sebastian Vettel aligne neuf victoires consécutives. Ferrari, dépassée au classement constructeurs par Mercedes, termine troisième alors qu'Alonso, avec deux victoires et dix podiums, conserve sa place de vice-champion du monde, à 155 points de Vettel. Felipe Massa, après huit saisons, n'est pas reconduit et signe chez Williams pour 2014 tandis que Kimi Räikkönen retrouve le volant qu'il tenait de 2007 à 2009, aux côtés d'Alonso.



2014-2016 : trois victoires en trois ans |




Alonso au Grand Prix de Monaco 2014.


Le début de la saison 2014 n'est pas à la hauteur des espérances de la Scuderia, le nouveau moteur V6 turbo à double récupération d'énergie manquant de puissance et le châssis F14 T de motricité. Après les trois premières courses de la saison sans aucun podium, Stefano Domenicali démissionne de son poste de directeur de la gestion sportive et, le 14 avril 2014, Marco Mattiacci est nommé par Luca Di Montezemolo pour le remplacer.
Avec Fernando Alonso et Kimi Räikkönen, la Scuderia connait sa plus mauvaise saison depuis 1993, ses statistiques n'évoluant sur aucun point : ni victoire, ni pole position, seulement deux podiums pour Alonso et un meilleur tour pour Raïkkönen. La Scuderia est repoussée au quatrième rang du championnat du monde des constructeurs, une première depuis 2009.
Luca Di Montezemolo quitte ses fonctions de directeur de Ferrari, reprises par le patron de FIAT Sergio Marchionne, puis Fernando Alonso annonce son départ, tandis que le quadruple champion du monde Sebastian Vettel est engagé pour prendre sa place à partir de 2015. Après la dernière course à Abou Dabi, Marco Mattiacci laisse son poste de directeur d'écurie à Maurizio Arrivabene, ancien responsable du sponsoring de Marlboro et présent dans les paddocks depuis de nombreuses saisons[12].




Kimi Raïkkönen au Grand Prix du Canada 2015.


En 2015, Fernando Alonso est remplacé par le quadruple champion du monde Sebastian Vettel tandis que l'équipe est dirigée par Maurizio Arrivabene. La SF15-T se montre prometteuse lors des essais hivernaux, tant au plan du châssis que concernant son groupe propulseur hybride. Vettel monte sur le podium dès sa première course avec l'écurie italienne, au Grand Prix d'Australie puis, quinze jours plus tard, remporte le Grand Prix de Malaisie grâce à une meilleure stratégie que les Mercedes de Lewis Hamilton et Nico Rosberg. C'est la première victoire d'une Ferrari depuis le Grand Prix d'Espagne 2013. Vettel confirme sa victoire en montant régulièrement sur le podium lors des courses suivantes juste derrière les Mercedes avant de connaitre une baisse de performance au début de l'été. En Hongrie, Vettel et Raïkkönen passent les Mercedes au départ, ce qui leur permet de mener le Grand Prix ; si le Finlandais abandonne à cause d'un problème de SREC, Vettel remporte sa deuxième victoire de la saison, dédiant celle-ci à Jules Bianchi, décédé la semaine précédente. En Belgique, Vettel tente une stratégie à un arrêt mais, à un tour du but, est victime d'une explosion de son pneu arrière. À domicile, à Monza, Vettel termine deuxième. À Singapour, disposant d'une voiture très performante alors que les Mercedes sont à la peine, Vettel remporte le Grand Prix après avoir réalisé la pole position, la première d'une Ferrari depuis 2012, et Räikkönen se classe troisième. Ferrari s'affirme en 2015 comme la deuxième écurie du plateau derrière Mercedes Grand Prix. Sebastian Vettel termine troisième du classement pilotes derrière Lewis Hamilton et Nico Rosberg en les accompagnant souvent sur les podiums (treize fois en tout), et Kimi Räikkönen prend la quatrième place, finissant notamment la saison avec une troisième place à l'arrivée du Grand Prix d'Abou Dabi.




Kimi Raïkkönen au Grand Prix de Bahreïn 2016.


Après une année 2015 ponctuée de trois victoires, la saison 2016 s'annonce positive pour la Scuderia. Sergio Marchionne, le patron de Ferrari ambitionne de ravir le titre à Mercedes. La Scuderia déchante vite devant la puissance moteur, l'aérodynamique et la fiabilité des Allemands. Si Ferrari réalise quelques progrès en ce qui concerne le moteur, la fiabilité n'est pas au rendez-vous. Après avoir vu la victoire lui échapper sur une erreur de stratégie lors du Grand Prix d'ouverture à Melbourne, Vettel est victime d'une casse moteur dans le tour de formation à Bahreïn. De nombreux problèmes au niveau de la boîte de vitesses contrarient la suite de la saison. De nombreux faits de course ruinent également les espoirs de podiums, comme en Russie où Vettel est percuté par Daniel Ricciardo puis Daniil Kvyat.


Ferrari, déjà distancé par Mercedes au retour en Europe, est sous pression en Espagne ; si le mauvais départ des deux Mercedes, ces dernières s'auto-éliminant, laisse espérer une victoire pour Vettel et Räikkönen, ces derniers laissent passer leurs chances face à Max Verstappen qui débute pourtant chez Red Bull Racing. Durant la suite de la saison, Ferrari décline en performance à cause d'un développement moins efficace que Mercedes et Red Bull. De plus, le directeur technique James Allison endeuillé, loin de sa famille, quitte l'équipe et est remplacé par Mattia Binotto. En Belgique, les Ferrari, performantes en qualifications et bien placées sur la grille, subissent le pilotage agressif et les manœuvres dangereuses de Verstappen et ne peuvent se battre pour le podium.


Malgré quelques coups d'éclats en Italie et à Abou Dabi, la saison 2016 reste décevante et frustrante pour la Scuderia comme en témoigne le coup de sang de Vettel au Mexique où il insulte Charlie Whiting, responsable de la FIA via sa radio. La Scuderia retombe à la troisième place du championnat constructeurs, sans avoir pu ajouter la moindre victoire ni la moindre pole position à son palmarès. Face à ces difficultés, l'écurie entreprend une nouvelle réorganisation technique plus horizontale de ses équipes afin d'être plus efficace dans la conception de la Ferrari SF70H de 2017.



2017-2018 : à la lutte avec Mercedes |




Sebastian Vettel fêtant sa victoire au Grand Prix de Monaco


La première course du championnat 2017 permet à la Scuderia de renouer avec le succès, Vettel, qui part en première ligne, remportant la victoire devant les deux pilotes Mercedes et son coéquipier. L'Allemand prend la tête du championnat des pilotes tandis que la Scuderia est en tête du championnat des constructeurs, cela marque une première depuis 2013. Deuxième du Grand Prix de Chine, Vettel conserve la tête du championnat, à égalité de points avec Lewis Hamilton. À Bahreïn, Vettel, s'impose devant les deux Mercedes et permet à son écurie de reprendre le commandement du championnat. Cela faisait neuf ans que Ferrari n'avait plus gagné deux des trois premières courses.


Au Grand Prix de Russie, Vettel et Räikkönen, premier et deuxième des qualifications, permettent à Ferrari d'occuper la première ligne, ce qui n'était plus arrivé depuis le Grand Prix de France 2008. En course, dépassés par Valtteri Bottas, ils terminent deuxième et troisième. Au Grand Prix d'Espagne, alors qu'il mène depuis le vingt-cinquième tour, Sebastian Vettel est dépassé vingt tours plus tard par Lewis Hamilton qui dispose de pneumatiques plus chauds et plus efficaces. Vettel termine deuxième, derrière Hamilton ; Kimi Räikkönen est quant à lui, éliminé dès le début de la course, pris en sandwich entre Valtteri Bottas avec Max Verstappen.


Au Grand Prix de Monaco, Kimi Räikkönen obtient sa première pole position depuis le Grand Prix de France 2008 et la dix-septième de sa carrière. Sebastian Vettel part deuxième, donnant ainsi à Ferrari sa deuxième première ligne au départ de la saison. Le lendemain, Kimi Räikkönen mène jusqu'au trente-troisième tour avant d'être dépassé par son coéquipier Vettel au bénéfice des arrêts au stand ; Vettel remporte la première victoire pour Ferrari à Monaco depuis 2001, accroît son avance au classement du championnat du monde sur son rival Lewis Hamilton, la fixant à vingt-cinq points, et permet à la Scuderia de revenir à la première place au championnat. Au Canada, Vettel termine quatrième après une remontée depuis le fond du peloton et Räikkönen termine septième. Vettel n'a plus que douze points d'avance sur Hamilton au championnat et Ferrari perd à nouveau la tête du championnat constructeurs. Au Grand Prix d'Azerbaïdjan, Sebastian Vettel, pénalisé de dix secondes pour avoir percuté intentionnellement la voiture de son adversaire, termine quatrième et reprend deux points à son adversaire au championnat, Hamilton terminant cinquième. Au Grand Prix d'Autriche, Vettel et Räikkönen terminent deuxième et cinquième à l'issue d'une course remportée par Valtteri Bottas. L'Allemand a alors vingt points d'avance et Ferrari trente-trois de retard sur Mercedes.


Au Grand Prix de Grande-Bretagne, Vettel et Räikkönen sont victimes de crevaisons en fin de la course ; Räikkönen termine néanmoins troisième tandis que Vettel, parti quatrième, termine seulement septième. L'écart au championnat entre Vettel et Hamilton se réduit à un point après dix courses. Au Grand Prix suivant, en Hongrie, le dernier avant la trêve estivale, les pilotes Ferrari occupent la première ligne qualificative et terminent dans le même ordre en course avec la victoire de Vettel. Sebastian Vettel possède dès lors quatorze points d'avance sur son rival Hamilton tandis que la Scuderia revient à trente-neuf unités de Mercedes. Au retour du congé estival en Belgique, Sebastian Vettel se classe deuxième et Kimi Räikkönen se classe de son côté quatrième. L'avance au championnat des pilotes de Vettel sur Hamilton est réduite de moitié, ce dernier s'imposant devant Vettel. Les choses empirent à Monza, où les Mercedes font le doublé tandis que Vettel termine troisième et Räikkönen cinquième, l'Allemand se voit dépossédé de la tête du championnat.


Alors que la Scuderia aurait pu relever la tête à Singapour, sur un circuit qui lui convient mieux qu'aux Mercedes, et alors que Vettel réalise la pole position, le départ donné sous la pluie donne lieu à un triple accrochage, mêlant les Ferrari et Max Verstappen. Les voitures italiennes abandonnent, marquant leur premier Grand Prix sans point depuis le Grand Prix du Mexique 2015, et permettant à Hamilton et Mercedes de creuser un gros écart au championnat. Au Grand Prix du Brésil, alors que le championnat est déjà joué, Sebastian Vettel, parti 2e, dépasse Valtteri Bottas au départ pour remporter sa première victoire en huit courses.


Comme en 2017, Ferrari fait partie des prétendants aux titres. Lors de la manche australienne inaugurale de la saison 2018, Lewis Hamilton réalise la pole position devant Sebastian Vettel et Kimi Räikkönen ; en course, Vettel profite opportunément de l'intervention de la voiture de sécurité virtuelle pour rentrer aux stands pendant que le Britannique est au ralenti en piste. Il ressort devant son rival et gagne le premier Grand Prix de la saison. À Bahreïn, les SF71H sont les plus rapides dès les premiers essais libres et Vettel obtient la pole position, devant Räikkönen qui l'accompagne en première ligne. Vettel malgré des pneumatiques en bout de course, remporte l'épreuve tandis que Räikkönen abandonne dans les stands après avoir été relâché hâtivement, causant la blessure d'un mécanicien de la Scuderia.


Les championnats 2017 et 2018 se ressemblent dans leur déroulement pour la Scuderia Ferrari : une première partie de saison où Sebastian Vettel fait jeu égal avec Lewis Hamilton et une deuxième partie où, soit pour des erreurs de son pilote en course pour le titre, soit pour des errements stratégiques, Hamilton s'envole et décroche la couronne. il en résulte deux fois la deuxième place dans les classements finaux pour Vettel et pour la Scuderia derrière Mercedes Grand Prix. Par ailleurs, Kimi Räikkönen, à sa cinquième saison chez Ferrari depuis son retour en 2014, s'impose au Grand Prix des États-Unis 2018 après 114 courses sans victoire, avant de laisser sa place à Charles Leclerc qui fera équipe avec Vettel en 2019.



Résultats en championnat du monde de Formule 1 |






























































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Résultats de la Scuderia Ferrari en championnat du monde de Formule 1
Saison
Écurie
Châssis
Moteur
Pneus
Pilotes
Grands Prix disputés
Points inscrits
Classement
1950
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 125
Ferrari 275 F1
Ferrari 375
Ferrari 166 F2
Ferrari V12C
Ferrari V12
Ferrari V12
Ferrari V12
Pirelli
Drapeau : Italie Luigi Villoresi
Drapeau : Italie Alberto Ascari
Drapeau : Italie Dorino Serafini
Drapeau : France Raymond Sommer
4 14 -
1951
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 375 Ferrari V12
Pirelli
Drapeau : Italie Luigi Villoresi
Drapeau : Italie Alberto Ascari
Drapeau : Italie Piero Taruffi
Drapeau : Argentine José Froilán González
7 81 (72 conservés) -
1952
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 375
Ferrari 500
Ferrari V12
Ferrari L4

Pirelli
Firestone
Englebert

Drapeau : Italie Giuseppe Farina
Drapeau : Italie Piero Taruffi
Drapeau : France André Simon
Drapeau : Italie Alberto Ascari
Drapeau : Italie Luigi Villoresi
8 110,5 (90 conservés) -
1953
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 500
Ferrari 553
Ferrari L4
Ferrari L4
Pirelli
Drapeau : Italie Alberto Ascari
Drapeau : Italie Giuseppe Farina
Drapeau : Italie Luigi Villoresi
Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
Drapeau : Italie Umberto Maglioli
Drapeau : Italie Piero Carini
8 122,5 (96,5 conservés) -
1954
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 625
Ferrari 553
Ferrari 500
Ferrari L4
Ferrari L4
Ferrari L4
Pirelli
Drapeau : Italie Giuseppe Farina
Drapeau : Argentine José Froilán González
Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
Drapeau : Italie Umberto Maglioli
Drapeau : France Maurice Trintignant
Drapeau : Italie Piero Taruffi
Drapeau : France Robert Manzon
Drapeau : Italie Alberto Ascari
8 80,28 (78,78 conservés) -
1955
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 625
Ferrari 555
Lancia D50
Ferrari L4
Lancia V8
Englebert
Drapeau : Italie Giuseppe Farina
Drapeau : Italie Umberto Maglioli
Drapeau : Argentine José Froilán González
Drapeau : France Maurice Trintignant
Drapeau : États-Unis Harry Schell
Drapeau : Italie Piero Taruffi
Drapeau : Belgique Paul Frère
Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
Drapeau : Italie Eugenio Castellotti
Drapeau : Italie Luigi Villoresi
6 37,99 -
1956
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari D50
Ferrari 555
Ferrari V8
Ferrari L4
Englebert
Drapeau : Argentine Juan Manuel Fangio
Drapeau : Italie Eugenio Castellotti
Drapeau : Italie Luigi Musso
Drapeau : Royaume-Uni Peter Collins
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
Drapeau : Belgique Paul Frère
Drapeau : Belgique André Pilette
Drapeau : Espagne Alfonso de Portago
Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
7 79,5 (76,5 conservés) -
1957
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 801 Ferrari V8
Englebert
Drapeau : Royaume-Uni Peter Collins
Drapeau : Italie Luigi Musso
Drapeau : Italie Eugenio Castellotti
Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
Drapeau : Italie Cesare Perdisa
Drapeau : Espagne Alfonso de Portago
Drapeau : Argentine José Froilán González
Drapeau : France Maurice Trintignant
7 48 -
1958
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 246
Ferrari 156
Ferrari V6
Ferrari V6
Englebert
Drapeau : Italie Luigi Musso
Drapeau : Royaume-Uni Peter Collins
Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
Drapeau : États-Unis Phil Hill
10 40
2e
1959
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 246
Ferrari 156
Ferrari V6
Ferrari V6
Dunlop
Drapeau : France Jean Behra
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Royaume-Uni Tony Brooks
Drapeau : Royaume-Uni Cliff Allison
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
Drapeau : États-Unis Dan Gurney
Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
7 32
2e
1960
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari D246
Ferrari 246P
Ferrari 156P
Ferrari V6
Dunlop
Drapeau : Royaume-Uni Cliff Allison
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
Drapeau : Argentine José Froilán González
Drapeau : États-Unis Richie Ginther
Drapeau : Belgique Willy Mairesse
8 24
3e
1961
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 156 Ferrari V6
Dunlop
Drapeau : États-Unis Richie Ginther
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
Drapeau : Belgique Willy Mairesse
Drapeau : Mexique Ricardo Rodríguez
7 45
Champion
1962
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 156 Ferrari V6
Dunlop
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Italie Giancarlo Baghetti
Drapeau : Mexique Ricardo Rodríguez
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
Drapeau : Belgique Willy Mairesse
6 18
6e
1963
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 156 Ferrari V6
Dunlop
Drapeau : Belgique Willy Mairesse
Drapeau : Royaume-Uni John Surtees
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
10 26
4e
1964
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Drapeau : États-Unis North American Racing Team

Ferrari 156
Ferrari 158
Ferrari 1512
Ferrari V6
Ferrari V8
Ferrari Flat-12
Dunlop
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
Drapeau : Royaume-Uni John Surtees
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
Drapeau : Mexique Ricardo Rodríguez
10 45
Champion
1965
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Drapeau : États-Unis North American Racing Team

Ferrari 158
Ferrari 1512
Ferrari V8
Ferrari Flat-12
Dunlop
Drapeau : Royaume-Uni John Surtees
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
Drapeau : Italie Nino Vaccarella
Drapeau : Mexique Ricardo Rodríguez
Drapeau : États-Unis Bob Bondurant
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
10 26
3e
1966
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 246
Ferrari 312
Ferrari V6
Ferrari V12
Firestone
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
Drapeau : Royaume-Uni John Surtees
Drapeau : Royaume-Uni Mike Parkes
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
7 31
2e
1967
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 312 Ferrari V12
Ferrari V12
Firestone
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Amon
Drapeau : Royaume-Uni Mike Parkes
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
Drapeau : Royaume-Uni Jonathan Williams
10 20
5e
1968
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 312 Ferrari V12
Ferrari V12
Firestone
Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Amon
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Italie Andrea de Adamich
Drapeau : Royaume-Uni Derek Bell
11 32
4e
1969
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Drapeau : États-Unis North American Racing Team
Ferrari 312 Ferrari V12
Firestone
Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Amon
Drapeau : Mexique Pedro Rodríguez
Drapeau : Italie Ernesto Brambilla
10 7
6e
1970
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 312 B Ferrari Flat-12
Firestone
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Italie Ignazio Giunti
Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
13 52
2e
1971
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B
Ferrari 312 B2
Ferrari Flat-12
Ferrari Flat-12
Firestone
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
Drapeau : États-Unis Mario Andretti
11 33
3e
1972
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 312 B2 Ferrari Flat-12
Firestone
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
Drapeau : États-Unis Mario Andretti
Drapeau : Italie Nanni Galli
Drapeau : Italie Arturo Merzario
12 33
4e
1973
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B2
Ferrari 312 B3
Ferrari Flat-12
Ferrari Flat-12
Goodyear
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Italie Arturo Merzario
13 12
6e
1974
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 312 B3 Ferrari Flat-12
Goodyear
Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
Drapeau : Autriche Niki Lauda
15 65
2e
1975
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B3
Ferrari 312 T
Ferrari Flat-12
Ferrari Flat-12
Goodyear
Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
Drapeau : Autriche Niki Lauda
14 72,5
Champion
1976
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T
Ferrari 312 T2
Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : Autriche Niki Lauda
Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
16 83
Champion
1977
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 312 T2 Ferrari Flat-12
Goodyear
Drapeau : Autriche Niki Lauda
Drapeau : Argentine Carlos Reutemann
Drapeau : Canada Gilles Villeneuve
17 95
Champion
1978
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T2
Ferrari 312 T3
Ferrari Flat-12
Michelin
Drapeau : Argentine Carlos Reutemann
Drapeau : Canada Gilles Villeneuve
16 58
2e
1979
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T3
Ferrari 312 T4
Ferrari Flat-12
Michelin
Drapeau : Afrique du Sud Jody Scheckter
Drapeau : Canada Gilles Villeneuve
15 113
Champion
1980
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 312 T5 Ferrari Flat-12
Michelin
Drapeau : Afrique du Sud Jody Scheckter
Drapeau : Canada Gilles Villeneuve
14 8
10e
1981
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 126 CK Ferrari V6 turbo
Michelin
Drapeau : Canada Gilles Villeneuve
Drapeau : France Didier Pironi
15 34
5e
1982
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 126 C2 Ferrari V6 turbo
Goodyear
Drapeau : Canada Gilles Villeneuve
Drapeau : France Didier Pironi
Drapeau : France Patrick Tambay
Drapeau : États-Unis Mario Andretti
14 74
Champion
1983
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 126 C2B
Ferrari 126 C3
Ferrari V6 turbo
Goodyear
Drapeau : France Patrick Tambay
Drapeau : France René Arnoux
15 89
Champion
1984
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 126 C4 Ferrari V6 turbo
Goodyear
Drapeau : Italie Michele Alboreto
Drapeau : France René Arnoux
16 57,5
2e
1985
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 156-85 Ferrari V6 turbo
Goodyear
Drapeau : Italie Michele Alboreto
Drapeau : France René Arnoux
Drapeau : Suède Stefan Johansson
16 82
2e
1986
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari F1-86 Ferrari V6 turbo
Goodyear
Drapeau : Italie Michele Alboreto
Drapeau : Suède Stefan Johansson
16 37
4e
1987
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari F1-87 Ferrari V6 turbo
Goodyear
Drapeau : Italie Michele Alboreto
Drapeau : Autriche Gerhard Berger
16 53
4e
1988
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari F1-87/88C Ferrari V6 turbo
Goodyear
Drapeau : Italie Michele Alboreto
Drapeau : Autriche Gerhard Berger
16 65
2e
1989
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA SEFAC
Ferrari 640 Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : Royaume-Uni Nigel Mansell
Drapeau : Autriche Gerhard Berger
16 59
3e
1990
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA
Ferrari 641 Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : France Alain Prost
Drapeau : Royaume-Uni Nigel Mansell
16 110
2e
1991
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA

Ferrari 642
Ferrari 643
Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : France Alain Prost
Drapeau : France Jean Alesi
Drapeau : Italie Gianni Morbidelli
16 55,5
3e
1992
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari SpA

Ferrari F92A
Ferrari F92AT
Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : France Jean Alesi
Drapeau : Italie Ivan Capelli
Drapeau : Italie Nicola Larini
16 21
4e
1993
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari F93A Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : France Jean Alesi
Drapeau : Autriche Gerhard Berger
16 28
4e
1994
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 412 T1
Ferrari 412 T1B
Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : France Jean Alesi
Drapeau : Autriche Gerhard Berger
Drapeau : Italie Nicola Larini
16 71
3e
1995
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 412 T2 Ferrari V12
Goodyear
Drapeau : France Jean Alesi
Drapeau : Autriche Gerhard Berger
17 73
3e
1996
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari F310 Ferrari V10
Goodyear
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Royaume-Uni Eddie Irvine
16 70
2e
1997
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F310B Ferrari V10
Goodyear
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Royaume-Uni Eddie Irvine
17 102
2e
1998
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F300 Ferrari V10
Goodyear
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Royaume-Uni Eddie Irvine
16 133
2e
1999
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F399 Ferrari V10
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Royaume-Uni Eddie Irvine
Drapeau : Finlande Mika Salo
16 128
Champion
2000
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F1-2000 Ferrari V10
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Brésil Rubens Barrichello
17 170
Champion
2001
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F2001 Ferrari V10
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Brésil Rubens Barrichello
17 179
Champion
2002
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2001
Ferrari F2002
Ferrari V10
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Brésil Rubens Barrichello
17 221
Champion
2003
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2002
Ferrari F2003-GA
Ferrari V10
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Brésil Rubens Barrichello
16 158
Champion
2004
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F2004 Ferrari V10
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Brésil Rubens Barrichello
18 262
Champion
2005
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2004
Ferrari F2005
Ferrari V10
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Brésil Rubens Barrichello
19 100
3e
2006
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari 248 F1 Ferrari V8
Bridgestone
Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
Drapeau : Brésil Felipe Massa
18 201
2e
2007
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F2007 Ferrari V8
Bridgestone
Drapeau : Brésil Felipe Massa
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
17 204
Champion
2008
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F2008 Ferrari V8
Bridgestone
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
Drapeau : Brésil Felipe Massa
18 172
Champion
2009
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F60 Ferrari V8
Bridgestone
Drapeau : Brésil Felipe Massa
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
Drapeau : Italie Luca Badoer
Drapeau : Italie Giancarlo Fisichella
17 70
4e
2010
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Ferrari F10 Ferrari V8
Bridgestone
Drapeau : Brésil Felipe Massa
Drapeau : Espagne Fernando Alonso
19 396
3e
2011
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Marlboro
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari[13]

Ferrari 150° Italia Ferrari V8
Pirelli
Drapeau : Espagne Fernando Alonso
Drapeau : Brésil Felipe Massa
19 375
3e
2012
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari F2012 Ferrari V8
Pirelli
Drapeau : Espagne Fernando Alonso
Drapeau : Brésil Felipe Massa
20 400
2e
2013
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari F138 Ferrari V8
Pirelli
Drapeau : Espagne Fernando Alonso
Drapeau : Brésil Felipe Massa
19 354
3e
2014
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari F14 T Ferrari V6 turbo hybride Pirelli
Drapeau : Espagne Fernando Alonso
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
19 216
4e
2015
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari SF15-T Ferrari V6 turbo hybride Pirelli
Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
19 428
2e
2016
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari SF16-H Ferrari V6 turbo hybride Pirelli
Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
21 398
3e
2017
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari SF70H Ferrari V6 turbo hybride Pirelli
Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
20 522
2e
2018
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari SF71H Ferrari V6 turbo hybride Pirelli
Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
21 571
2e
2019
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari Mission Winnow
? Ferrari V6 turbo hybride Pirelli
Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel
Drapeau : Monaco Charles Leclerc
e
Saison
Écurie
Châssis
Moteur
Pneus
Pilotes
Grands Prix disputés
Points inscrits
Classement









































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































Tableau synthétique des résultats de la Scuderia Ferrari en Formule 1
Saison
Écurie
Châssis
Moteur
Pneumatiques
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1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21

1950

Scuderia Ferrari

Ferrari 125
Ferrari 275 F1
Ferrari 375
Ferrari 166 F2
Ferrari V12C 125
Ferrari V12 275
Ferrari V12 375
Ferrari V12 166 F2

P


GBR

MON

Indy 500

SUI

BEL

FRA

ITA














14
-

Luigi Villoresi


Abd.


Abd.

6e

Np.
















Alberto Ascari


2e


Abd.

5e

Np.

2e















Dorino Serafini







2e















Raymond Sommer


4e


Abd.


















1951

Scuderia Ferrari

Ferrari 375
Ferrari V12 375

P


SUI

Indy 500

BEL

FRA

GBR

ALL

ITA

ESP













81 (72 conservés)
-

Luigi Villoresi

Abd.


3e

3e

3e

4e

4e

Abd.














Alberto Ascari

6e


2e

2e

Abd.

1er

1er

4e














Piero Taruffi

2e


Abd.



5e

5e

Abd.














José Froilán González




2e

1er

3e

2e

2e














1952

Scuderia Ferrari

Ferrari 375
Ferrari 500
Ferrari V12 375
Ferrari L4 500

P
F
E


SUI

Indy 500

BEL

FRA

GBR

ALL

P-B

ITA













110,5 (90 conservés)
-

Giuseppe Farina

Abd. / Abd.


2e

2e

6e

2e

2e

4e














Piero Taruffi

1er


Abd.

3e

2e

4e


7e














André Simon

Abd.







6e














Alberto Ascari


Abd.

1er

1er

1er

1er

1er

1er














Luigi Villoresi







3e

3e














1953

Scuderia Ferrari

Ferrari 500
Ferrari 553
Ferrari L4 500
Ferrari L4 553

P


ARG

Indy 500

P-B

BEL

FRA

GBR

ALL

SUI

ITA












122,5 (96,5 conservés)
-

Alberto Ascari

1er


1er

1er

4e

1er

8e† / Abd.

1er

Abd.













Giuseppe Farina

Abd.


2e

Abd.

5e

3e

1er

2e

2e













Luigi Villoresi

2e


Abd.

2e

6e

Abd.

8e† / Abd.

6e

3e













Mike Hawthorn

4e


4e

6e

1er

5e

3e

3e

4e













Umberto Maglioli









8e













Piero Carini









Abd.













1954

Scuderia Ferrari

Ferrari 625
Ferrari 553
Ferrari 500
Ferrari L4 625
Ferrari L4 554
Ferrari L4 500

P


ARG

Indy 500

BEL

FRA

GBR

ALL

SUI

ITA

ESP












80,28 (78,78 conservés)
-

Giuseppe Farina

2e


Abd.



















José Froilán González

3e


4e

Abd.

1er

2e

2e

3e† / Abd.














Mike Hawthorn

Dsq.


4e

Abd.

2e

2e

Abd.

2e

1er













Umberto Maglioli

9e






7e

3e














Maurice Trintignant



2e

Abd.

5e

3e

Abd.

5e

Abd.













Piero Taruffi






6e
















Robert Manzon







Np.















Alberto Ascari








Abd.














1955

Scuderia Ferrari

Ferrari 625
Ferrari 555
Lancia D50
Ferrari L4 555
Lancia V8 DS50

E


ARG

MON

Indy 500

BEL

P-B

GBR

ITA














37,99
-

Giuseppe Farina

2e† / 3e

4e


3e



Np.















Umberto Maglioli

3e






6e















José Froilán González

2e





















Maurice Trintignant

2e† / 3e† / Abd.

1er


6e

Abd.

Abd.

8e















Harry Schell


Abd.


Np.


















Piero Taruffi


8e


Np.


















Paul Frère


8e


4e


















Mike Hawthorn





7e

6e

10e















Eugenio Castellotti





5e

6e† / Abd.

3e














Luigi Villoresi







Np.















1956

Scuderia Ferrari

Ferrari D50
Ferrari 555
Ferrari V8 DS50
Ferrari L4 555

E


P




ARG

MON

Indy 500

BEL

FRA

GBR

ALL

ITA













79,5 (76,5 conservés)
-

Juan Manuel Fangio

1er† / Abd.

2e† / 4e


Abd.

4e

1er

1er

2e† / 8e














Eugenio Castellotti

Abd.

4e† / Abd.


Abd.

2e

10e

Abd.† / Abd.

8e† / Abd.














Luigi Musso

1er

Abd.





Abd.

Abd.














Peter Collins

Abd.

2e


1er

1er

2e† / Abd.

Abd.† / Abd.

2e














Olivier Gendebien

5e




Abd.

















Paul Frère




2e


















André Pilette




6e


















Alfonso de Portago





Abd.

2e† / 10e

Abd.

Abd.














Wolfgang von Trips








Np.













1957

Scuderia Ferrari

Ferrari 801
Ferrari V8 DS50

E


P




ARG

MON

Indy 500

FRA

GBR

ALL

PES

ITA













48
-

Peter Collins

6e† / Abd.

Abd.


3e

Abd. / 4e†‡

3e


Abd.














Luigi Musso

Abd.



2e

2e

4e

Abd.

8e














Eugenio Castellotti

Abd.





















Mike Hawthorn

Abd.

Abd.† / Abd.


4e

3e

2e


6e














Wolfgang von Trips

6e

Abd.






3e














Cesare Perdisa

6e





















Alfonso de Portago

5e





















José Froilán González

5e





















Maurice Trintignant


5e


Abd.

4e

















1958

Scuderia Ferrari

Ferrari 246
Ferrari 156
Ferrari V6 143
Ferrari V6 D156

E


ARG

MON

P-B

Indy 500

BEL

FRA

GBR

ALL

POR

ITA

MAR










40

2e

Luigi Musso

2e

2e

7e


Abd.

Abd.
















Peter Collins

Abd.

3e

Abd.


Abd.

5e

1er

Abd.














Mike Hawthorn

3e

Abd.

5e


2e

1er

2e

Abd.

2e

2e

2e











Wolfgang von Trips


Abd.




3e

Abd.

4e

5e

Abd.












Olivier Gendebien





6e





Abd.

Abd.











Phil Hill








9e


3e

3e











1959

Scuderia Ferrari

Ferrari 246
Ferrari 156
Ferrari V6 155
Ferrari V6 D156

D


MON

Indy 500

P-B

FRA

GBR

ALL

POR

ITA

USA












32

2e

Jean Behra

Abd.


5e

Abd.


















Phil Hill

4e


6e

2e


3e

Abd.

2e

Abd.













Tony Brooks

2e


Abd.

1er


1er

9e

Abd.

3e













Cliff Allison

Abd.


9e



Abd.


5e

Abd.













Olivier Gendebien




4e




6e














Dan Gurney




Abd.


2e

3e

4e














Wolfgang von Trips









6e













1960

Scuderia Ferrari

Ferrari D246
Ferrari 246P
Ferrari 156P
Ferrari V6 155

D


ARG

MON

Indy 500

P-B

BEL

FRA

GBR

POR

ITA

USA











24

3e

Cliff Allison

2e

Nq.




















Phil Hill

8e

3e


Abd.

4e

12e

7e

Abd.

1er













Wolfgang von Trips

5e

8e


5e

Abd.

11e

6e

4e

5e













José Froilán González

10e





















Richie Ginther


6e


6e





2e













Willy Mairesse





Abd.

Abd.



3e













1961

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 156
Ferrari V6 178

D


MON

P-B

BEL

FRA

GBR

ALL

ITA

USA













45

Champion

Richie Ginther

2e

5e

3e

15e*

3e

8e

Abd.















Phil Hill

3e

2e

1er

9e

2e

3e

1er















Wolfgang von Trips

4e

1er

2e

Abd.

1er

2e

Abd.















Olivier Gendebien



4e



















Willy Mairesse






Abd.
















Ricardo Rodríguez de la Vega







Abd.















1962

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 156
Ferrari V6 178

D


P-B

MON

BEL

FRA

GBR

ALL

ITA

USA

AFS












18

6e

Phil Hill

3e

2e

3e


Abd.

Abd.

11e















Giancarlo Baghetti

4e


Abd.



10e

5e















Ricardo Rodríguez de la Vega

Abd.

Np.

4e



6e

14e















Lorenzo Bandini


3e




Abd.

8e















Willy Mairesse


7e

Abd.




4e















1963

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 156
Ferrari V6 178

D


MON

BEL

P-B

FRA

GBR

ALL

ITA

USA

MEX

AFS











26

4e

Willy Mairesse

Abd.

Abd.




Abd.
















John Surtees

4e

Abd.

3e

Abd.

2e

1er

Abd.

9e*

Dsq.

Abd.












Ludovico Scarfiotti



6e

Np.


















Lorenzo Bandini







Abd.

5e

Abd.

5e












1964

Scuderia Ferrari SpA SEFAC
North American Racing Team

Ferrari 156
Ferrari 158
Ferrari 1512
Ferrari V6 178
Ferrari V8 205B
Ferrari Flat-12 207

D


MON

P-B

BEL

FRA

GBR

ALL

AUT

ITA

USA

MEX











45

Champion

Lorenzo Bandini

10e

Abd.

Abd.

9e

5e

3e

1er

3e

Abd.

3e












John Surtees

Abd.

2e

Abd.

Abd.

3e

1er

Abd.

1er

2e

2e












Ludovico Scarfiotti








9e














Pedro Rodríguez de la Vega










6e












1965

Scuderia Ferrari SpA SEFAC
North American Racing Team

Ferrari 158
Ferrari 1512
Ferrari V8 205B
Ferrari Flat-12 207

D


AFS

MON

BEL

FRA

GBR

P-B

ALL

ITA

USA

MEX











26

3e

John Surtees

2e

4e

Abd.

3e

3e

7e

Abd.

Abd.














Lorenzo Bandini

15e

2e

9e

8e

Abd.

9e

6e

4e

4e

8e












Nino Vaccarella








12e














Pedro Rodríguez de la Vega









5e

7e












Bob Bondurant









9e













Ludovico Scarfiotti









Np.













1966

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 246
Ferrari 312
Ferrari V6 228
Ferrari V12 218

F


MON

BEL

FRA

GBR

P-B

ALL

ITA

USA

MEX












31

2e

Lorenzo Bandini

2e

3e

Nc.


6e

6e

Abd.

Abd.














John Surtees

Abd.

1er




















Mike Parkes



2e


Abd.

Abd.

2e















Ludovico Scarfiotti






Abd.

1er















1967

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312
Ferrari V12 242
Ferrari V12 218

F


AFS

MON

P-B

BEL

FRA

GBR

ALL

CAN

ITA

USA

MEX










20

5e

Lorenzo Bandini


Abd.




















Chris Amon


3e

4e

3e

Abd.

3e

3e

6e

7e

Abd.

9e











Mike Parkes



5e

Abd.


















Ludovico Scarfiotti



6e

Nc.


















Jonathan Williams











8e











1968

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312
Ferrari V12 242
Ferrari V12 242C

F


AFS

ESP

MON

BEL

P-B

FRA

GBR

ALL

ITA

CAN

USA

MEX









32

4e

Chris Amon

4e

Abd.


Abd.

6e

10e

2e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.










Jacky Ickx

Abd.

Abd.


3e

4e

1er

3e

4e

3e

Np.


Abd.










Andrea de Adamich

Abd.





















Derek Bell









Abd.


Abd.











1969

Scuderia Ferrari SpA SEFAC
North American Racing Team

Ferrari 312
Ferrari V12 255C

F


AFS

ESP

MON

P-B

FRA

GBR

ALL

ITA

CAN

USA

MEX










7

6e

Chris Amon

Abd.

Abd.

Abd.

3e

Abd.

Abd.
















Pedro Rodríguez de la Vega






Abd.


6e

Abd.

5e

7e











Ernesto Brambilla








Np.














1970

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B
Ferrari Flat-12 Tipo 001

F


AFS

ESP

MON

BEL

P-B

FRA

GBR

ALL

AUT

ITA

CAN

USA

MEX








52

2e

Jacky Ickx

Abd.

Abd.

Abd.

8e

3e

Abd.

Abd.

2e

1er

Abd.

1er

4e

1er









Ignazio Giunti




4e


14e



7e

Abd.












Clay Regazzoni





4e


4e

Abd.

2e

1er

2e

13e

2e









1971

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B
Ferrari 312 B2
Ferrari Flat-12 Tipo 001
Ferrari Flat-12 Tipo 001/1

F


AFS

ESP

MON

P-B

FRA

GBR

ALL

AUT

ITA

CAN

USA










33

3e

Jacky Ickx

8e

2e

3e

1er

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

8e

Nc.











Clay Regazzoni

3e

Abd.

Abd.

3e

Abd.

Abd.

3e

Abd.

Abd.

Abd.

6e











Mario Andretti

1er

Abd.

Nq.

Abd.



4e



13e












1972

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B2
Ferrari Flat-12 Tipo 001/1

F


ARG

AFS

ESP

MON

BEL

FRA

GBR

ALL

AUT

ITA

CAN

USA









33

4e

Jacky Ickx

3e

8e

2e

2e

Abd.

11e

Abd.

1er

Abd.

Abd.

12e

5e










Clay Regazzoni

4e

12e

3e

Abd.

Abd.



2e

Abd.

Abd.

5e

8e










Mario Andretti

Abd.

4e

Abd.







7e


6e










Nanni Galli






13e
















Arturo Merzario







6e

12e














1973

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B2
Ferrari 312 B3
Ferrari Flat-12 Tipo 001/1
Ferrari Flat-12 Tipo 001/11

G


ARG

BRE

AFS

ESP

BEL

MON

SUE

FRA

GBR

P-B

ALL

AUT

ITA

CAN

USA






12

6e

Jacky Ickx

4e

5e

Abd.

12e

Abd.

Abd.

6e

5e

8e




8e









Arturo Merzario

9e

4e

4e



Abd.


7e




7e

Abd.

15e

16e







1974

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B3
Ferrari Flat-12 Tipo 001/11

G


ARG

BRE

AFS

ESP

BEL

MON

SUE

P-B

FRA

GBR

ALL

AUT

ITA

CAN

USA






65

2e

Clay Regazzoni

3e

2e

Abd.

2e

4e

4e

Abd.

2e

3e

4e

1er

5e

Abd.

2e

11e







Niki Lauda

2e

Abd.

16e

1er

2e

Abd.

Abd.

1er

2e

5e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.







1975

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 B3
Ferrari 312 T
Ferrari Flat-12 Tipo 001/11
Ferrari Flat-12 Tipo 015

G


ARG

BRE

AFS

ESP

MON

BEL

SUE

P-B

FRA

GBR

ALL

AUT

ITA

USA







72,5

Champion

Clay Regazzoni

4e

4e

16e

Nc.

Abd.

5e

3e

3e

Abd.

13e

Abd.

7e

1er

Abd.








Niki Lauda

6e

5e

5e

Abd.

1er

1er

1er

2e

1er

8e

3e

6e

3e

1er








1976

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T
Ferrari 312 T2
Ferrari V12 Tipo 015

G


BRE

AFS

USO

ESP

BEL

MON

SUE

FRA

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

CAN

USE

JAP





83

Champion

Clay Regazzoni

7e

Abd.

1er

11e

2e

14e

6e

Abd.

Dsq.

9e


2e

2e

6e

7e

5e






Niki Lauda

1er

1er

2e

2e

1er

1er

3e

Abd.

1er

Abd.



4e

8e

3e

Abd.






Carlos Reutemann













9e









1977

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T2
Ferrari Flat-12 Tipo 015

G


ARG

BRE

AFS

USO

ESP

MON

BEL

SUE

FRA

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

USE

CAN

JAP




95

Champion

Niki Lauda

Abd.

3e

1er

2e

Np.

2e

2e

Abd.

5e

2e

1er

2e

1er

2e

4e







Carlos Reutemann

3e

1er

8e

Abd.

2e

3e

Abd.

3e

6e

15e

4e

4e

6e

Abd.

6e

Abd.

2e





Gilles Villeneuve
















12e

Abd.





1978

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T2
Ferrari 312 T3
Ferrari Flat-12 Tipo 015

M


ARG

BRE

AFS

USO

MON

BEL

ESP

SUE

FRA

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

USE

CAN





58

2e

Carlos Reutemann

7e

1er

Abd.

1er

8e

3e

Abd.

10e

18e

1er

Abd.

Dsq.

7e

3e

1er

3e






Gilles Villeneuve

8e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

4e

10e

9e

12e

Abd.

8e

3e

6e

7e

Abd.

1er






1979

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T3
Ferrari 312 T4
Ferrari Flat-12 Tipo 015

M


ARG

BRE

AFS

USO

ESP

BEL

MON

FRA

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

CAN

USE






113

Champion

Jody Scheckter

Abd.

6e

2e

2e

4e

1er

1er

7e

5e

4e

4e

2e

1er

4e

Abd.







Gilles Villeneuve

Abd.

5e

1er

1er

7e

7e

Abd.

2e

14e

8e

2e

Abd.

2e

2e

1er







1980

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 312 T5
Ferrari Flat-12 Tipo 015

M


ARG

BRÉ

AFS

USO

BEL

MON

FRA

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

CAN

USE







8

10e

Jody Scheckter

Abd.

Abd.

Abd.

5e

8e

Abd.

12e

10e

13e

13e

9e

8e

Nq.

11e








Gilles Villeneuve

Abd.

16e

Abd.

Abd.

6e

5e

8e

Abd.

6e

8e

7e

Abd.

5e

Abd.








1981

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 126 CK
Ferrari V6 turbo Tipo 021

M


USO

BRÉ

ARG

SMR

BEL

MON

ESP

FRA

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

CAN

LVE






34

5e

Gilles Villeneuve

Abd.

Abd.

Abd.

7e

4e

1er

1er

Abd.

Abd.

10e

Abd.

Abd.

Abd.

3e

Dsq.







Didier Pironi

Abd.

Abd.

Abd.

5e

8e

4e

15e

5e

Abd.

Abd.

9e

Abd.

5e

Abd.

9e







1982

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 126 C2
Ferrari V6 turbo Tipo 021

G


AFS

BRÉ

USO

SMR

BEL

MON

USE

CAN

P-B

GBR

FRA

ALL

AUT

SUI

ITA

LVE





74

Champion

Gilles Villeneuve

Abd.

Abd.

Dsq.

2e

Np.

















Didier Pironi

18e

6e

Abd.

1er

Np.

2e

3e

9e

1er

2e

3e

Np.










Patrick Tambay









8e

3e

4e

1er

4e

Np.

2e

Np.






Mario Andretti















3e

Abd.






1983

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 126 C2B
Ferrari 126 C3
Ferrari V6 turbo Tipo 021

G


BRÉ

USO

FRA

SMR

MON

BEL

USE

CAN

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

EUR

AFS






89‡‡

Champion

Patrick Tambay

5e

Abd.

4e

1er

4e

2e

Abd.

3e

3e

Abd.

Abd.

2e

4e

Abd.

Abd.







René Arnoux

10e

3e

7e

3e

Abd.

Abd.

Abd.

1er

5e

1er

2e

1er

2e

9e

Abd.







1984

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 126 C4
Ferrari V6 turbo Tipo 031/1

G


BRÉ

AFS

BEL

SMR

FRA

MON**

CAN

DET

DAL

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

EUR

POR





57,5**

2e

Michele Alboreto

Abd.

11e

1er

Abd.

Abd.

6e

Abd.

Abd.

Abd.

5e

Abd.

3e

Abd.

2e

2e

4e






René Arnoux

Abd.

Abd.

3e

2e

4e

3e

5e

Abd.

2e

6e

6e

7e

11e

Abd.

5e

9e






1985

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 156-85
Ferrari V6 turbo Tipo 031/2

G


BRÉ

POR

SMR

MON

CAN

DET

FRA

GBR

ALL

AUT

P-B

ITA

BEL

EUR

AFS

AUS





82

2e

Michele Alboreto

2e

2e

Abd.

2e

1er

3e

Abd.

2e

1er

3e

4e

13e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.






René Arnoux

4e





















Stefan Johansson


8e

6e

Abd.

2e

2e

4e

Abd.

9e

4e

Abd.

5e

Abd.

Abd.

4e

5e






1986

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari F1-86
Ferrari V6 turbo Tipo 032

G


BRÉ

ESP

SMR

MON

BEL

CAN

DET

FRA

GBR

ALL

HON

AUT

ITA

POR

MEX

AUS





37

4e

Michele Alboreto

Abd.

Abd.

10e

Abd.

4e

8e

4e

8e

Abd.

Abd.

Abd.

2e

Abd.

5e

Abd.

Abd.






Stefan Johansson

Abd.

Abd.

4e

10e

3e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

11e

4e

3e

3e

6e

12e

3e






1987

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari F1-87
Ferrari V6 turbo Tipo 033D

G


BRÉ

SMR

BEL

MON

DET

FRA

GBR

ALL

HON

AUT

ITA

POR

ESP

MEX

JAP

AUS





53

4e

Michele Alboreto

8e

3e

Abd.

3e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

15e

Abd.

4e

2e






Gerhard Berger

4e

Abd.

Abd.

4e

4e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

4e

2e

Abd.

Abd.

1er

1er






1988

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari F1-87/88C
Ferrari V6 turbo Tipo 033D

G


BRÉ

SMR

MON

MEX

CAN

DET

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

ESP

JAP

AUS





65

2e

Michele Alboreto

5e

Abd.

3e

4e

Abd.

Abd.

3e

17e

4e

Abd.

Abd.

2e

5e

Abd.

11e

Abd.






Gerhard Berger

2e

5e

2e

3e

Abd.

Abd.

4e

9e

3e

4e

Abd.

1er

Abd.

6e

4e

Abd.






1989

Scuderia Ferrari SpA SEFAC

Ferrari 640
Ferrari V12 Tipo 035/5

G


BRÉ

SMR

MON

MEX

USA

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

ESP

JAP

AUS





59

3e

Nigel Mansell

1er

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Dsq.

2e

2e

3e

1er

3e

Abd.

Dsq.

Ex.

Abd.

Abd.






Gerhard Berger

Abd.

Abd.

Np.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

2e

1er

2e

Abd.

Abd.






1990

Scuderia Ferrari SpA

Ferrari 641
Ferrari V12 Tipo 036

G


USA

BRÉ

SMR

MON

CAN

MEX

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

ESP

JAP

AUS





110

2e

Alain Prost

Abd.

1er

4e

Abd.

5e

1er

1er

1er

4e

Abd.

2e

2e

3e

1er

Abd.

3e






Nigel Mansell

Abd.

4e

Abd.

Abd.

3e

2e

18e

Abd.

Abd.

17e

Abd.

4e

1er

2e

Abd.

2e






1991

Scuderia Ferrari SpA

Ferrari 642
Ferrari 643
Ferrari V12 Tipo 037

G


USA

BRÉ

SMR

MON

CAN

MEX

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

ESP

JAP

AUS





55,5††

3e

Alain Prost

2e

4e

Np.

5e

Abd.

Abd.

2e

3e

Abd.

Abd.

Abd.

3e

Abd.

2e

4e







Jean Alesi

12e

6e

Abd.

3e

Abd.

Abd.

4e

Abd.

3e

5e

Abd.

Abd.

3e

4e

Abd.

Abd.






Gianni Morbidelli
















6e






1992

Scuderia Ferrari SpA

Ferrari F92A
Ferrari F92AT
Ferrari V12 Tipo 038

G


AFS

MEX

BRÉ

ESP

SMR

MON

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

JAP

AUS





21

4e

Jean Alesi

Abd.

Abd.

4e

3e

Abd.

Abd.

3e

Abd.

Abd.

5e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

5e

4e






Ivan Capelli

Abd.

Abd.

5e

10e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

9e

Abd.

6e

Abd.

Abd.

Abd.








Nicola Larini















12e

11e






1993

Scuderia Ferrari

Ferrari F93A
Ferrari V12 Tipo 041

G


AFS

BRÉ

EUR

SMR

ESP

MON

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

JAP

AUS





28

4e

Jean Alesi

Abd.

8e

Abd.

Abd.

Abd.

3e

Abd.

Abd.

9e

7e

Abd.

Abd.

2e

4e

Abd.

4e






Gerhard Berger

6e

Abd.

Abd.

Abd.

6e

14e

4e

14e

Abd.

6e

3e

10e

Abd.

Abd.

Abd.

5e






1994

Scuderia Ferrari

Ferrari 412 T1
Ferrari 412 T1B
Ferrari V12 Tipo 041
Ferrari V12 Tipo 043

G


BRÉ

PAC

SMR

MON

ESP

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

EUR

JAP

AUS





71

3e

Jean Alesi

3e



5e

4e

3e

Abd.

2e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

10e

3e

6e






Gerhard Berger

Abd.

2e

Abd.

3e

Abd.

4e

3e

Abd.

1er

12e

Abd.

2e

Abd.

5e

Abd.

2e






Nicola Larini


Abd.

2e



















1995

Scuderia Ferrari

Ferrari 412 T2
Ferrari V12 Tipo 044

G


BRÉ

ARG

SMR

ESP

MON

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

EUR

PAC

JAP

AUS




73

3e

Jean Alesi

5e

2e

2e

Abd.

Abd.

1er

5e

2e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

5e

2e

5e

Abd.

Abd.





Gerhard Berger

3e

6e

3e

3e

3e

11e

12e

Abd.

3e

3e

Abd.

Abd.

4e

Abd.

4e

Abd.

Abd.





1996

Scuderia Ferrari

Ferrari F310
Ferrari V10 Tipo 046

G


AUS

BRÉ

ARG

EUR

SMR

MON

ESP

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

POR

JAP





70

2e

Michael Schumacher

Abd.

3e

Abd.

2e

2e

Abd.

1er

Abd.

Np.

Abd.

4e

9e

1er

1er

3e

2e






Eddie Irvine

3e

7e

5e

Abd.

4e

7e

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

Abd.

5e

Abd.






1997

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F310B
Ferrari V10 Tipo 046/2

G


AUS

BRÉ

ARG

SMR

MON

ESP

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

AUT

LUX

JAP

EUR




102

2e

Michael Schumacher

2e

5e

Abd.

2e

1er

4e

1er

1er

Abd.

2e

4e

1er

6e

6e

Abd.

1er

Abd.





Eddie Irvine

Abd.

16e

2e

3e

3e

12e

Abd.

3e

Abd.

Abd.

9e

10e

8e

Abd.

Abd.

3e

5e





1998

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F300
Ferrari V10 Tipo 047

G


AUS

BRÉ

ARG

SMR

ESP

MON

CAN

FRA

GBR

AUT

ALL

HON

BEL

ITA

LUX

JAP





133

2e

Michael Schumacher

Abd.

3e

1er

2e

3e

10e

1er

1er

1er

3e

5e

1er

Abd.

1er

2e

Abd.






Eddie Irvine

4e

8e

3e

3e

Abd.

3e

3e

2e

3e

4e

8e

Abd.

Abd.

2e

4e

2e






1999

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F399
Ferrari V10 Tipo 048

B


AUS

BRÉ

SMR

MON

ESP

CAN

FRA

GBR

AUT

ALL

HON

BEL

ITA

EUR

MAL

JAP





128

Champion

Michael Schumacher

8e

2e

1er

1er

3e

Abd.

5e

Np.







2e

2e






Eddie Irvine

1er

5e

Abd.

2e

4e

3e

6e

2e

1er

1er

3e

4e

6e

7e

1er

3e






Mika Salo








9e

2e

12e

7e

3e

Abd.








2000

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F1-2000
Ferrari V10 Tipo 049

B


AUS

BRÉ

SMR

GBR

ESP

EUR

MON

CAN

FRA

AUT

ALL

HON

BEL

ITA

USA

JAP

MAL




170

Champion

Michael Schumacher

1er

1er

1er

3e

5e

1er

Abd.

1er

Abd.

Abd.

Abd.

2e

2e

1er

1er

1er

1er





Rubens Barrichello

2e

Abd.

4e

Abd.

3e

4e

2e

2e

3e

3e

1er

4e

Abd.

Abd.

2e

4e

3e





2001

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2001
Ferrari V10 Typo 050

B


AUS

MAL

BRÉ

SMR

ESP

AUT

MON

CAN

EUR

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

USA

JAP




179

Champion

Michael Schumacher

1er

1er

2e

Abd.

1er

2e

1er

2e

1er

1er

2e

Abd.

1er

1er

4e

2e

1er





Rubens Barrichello

3e

2e

Abd.

3e

Abd.

3e

2e

Abd.

5e

3e

3e

2e

2e

5e

2e

15e

5e





2002

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2001
Ferrari F2002
Ferrari V10 Typo 050
Ferrari V10 Typo 051

B


AUS

MAL

BRÉ

SMR

ESP

AUT

MON

CAN

EUR

GBR

FRA

ALL

HON

BEL

ITA

USA

JAP




221‡‡‡

Champion

Michael Schumacher

1er

3e

1er

1er

1er

1er

2e

1er

2e

1er

1er

1er

2e

1er

2e

2e

1er





Rubens Barrichello

Abd.

Abd.

Abd.

2e

Np.

2e

7e

3e

1er

2e

Np.

4e

1er

2e

1er

1er

2e





2003

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2002
Ferrari F2003-GA
Ferrari V10 Typo 051
Ferrari V10 Typo 052

B


AUS

MAL

BRÉ

SMR

ESP

AUT

MON

CAN

EUR

FRA

GBR

ALL

HON

ITA

USA

JAP





158‘

Champion

Michael Schumacher

4e

6e

Abd.

1er

1er

1er

3e

1er

5e

3e

4e

7e

8e

1er

1er

8e






Rubens Barrichello

Abd.

2e

Abd.

3e

3e

3e

8e

5e

3e

7e

1er

Abd.

Abd.

3e

Abd.

1er






2004

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2004
Ferrari V10 Tipo 053

B


AUS

MAL

BAH

SMR

ESP

MON

EUR

CAN

USA

FRA

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

CHI

JAP

BRÉ



262

Champion

Michael Schumacher

1er

1er

1er

1er

1er

Abd.

1er

1er

1er

1er

1er

1er

1er

2e

2e

12e

1er

7e




Rubens Barrichello

2e

4e

2e

6e

2e

3e

2e

2e

2e

3e

3e

12e

2e

3e

1er

1er

Abd.

3e




2005

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2004
Ferrari F2005
Ferrari V10 Tipo 053
Ferrari V10 Tipo 055

B


AUS

MAL

BAH

SMR

ESP

MON

EUR

CAN

USA

FRA

GBR

ALL

HON

TUR

ITA

BEL

BRÉ

JAP

CHI


100†††

3e

Michael Schumacher

Abd.

7e

Abd.

2e

Abd.

7e

5e

2e

1er

3e

6e

5e

2e

Abd.

10e

Abd.

4e

7e

Abd.



Rubens Barrichello

2e

Abd.

9e

Abd.

9e

8e

3e

3e

2e

9e

7e

10e

10e

10e

12e

5e

6e

11e

12e



2006

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari 248 F1
Ferrari V8 Type 056

B


BAH

MAL

AUS

SMR

EUR

ESP

MON

GBR

CAN

USA

FRA

ALL

HON

TUR

ITA

CHI

JAP

BRÉ



201

2e

Michael Schumacher

2e

6e

Abd.

1er

1er

2e

5e

2e

2e

1er

1er

1er

8e

3e

1er

1er

Abd.

4e




Felipe Massa

9e

5e

Abd.

4e

3e

4e

9e

5e

5e

2e

3e

2e

7e

1er

9e

Abd.

2e

1er




2007

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2007
Ferrari V8 Type 056

B


AUS

MAL

BAH

ESP

MON

CAN

USA

FRA

GBR

EUR

HON

TUR

ITA

BEL

JAP

CHI

BRÉ




204

Champion

Felipe Massa

6e

5e

1er

1er

3e

Dsq.

3e

2e

5e

2e

13e

1er

Abd.

2e

6e

3e

2e





Kimi Räikkönen

1er

3e

3e

Abd.

8e

5e

4e

1er

1er

Abd.

2e

2e

3e

1er

3e

1er

1er





2008

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F2008
Ferrari V8 Type 056

B


AUS

MAL

BAH

ESP

TUR

MON

CAN

FRA

GBR

ALL

HON

EUR

BEL

ITA

SIN

JAP

CHI

BRÉ



172

Champion

Kimi Räikkönen

8e*

1er

2e

1er

3e

9e

Abd.

2e

4e

6e

3e

Abd.

18e*

9e

15e

3e

3e

3e




Felipe Massa

Abd.

Abd.

1er

2e

1er

3e

5e

1er

13e

3e

17e*

1er

1er

6e

13e

7e

2e

1er




2009

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F60
Ferrari V8 Type 056

B


AUS

MAL

CHI

BAH

ESP

MON

TUR

GBR

ALL

HON

EUR

BEL

ITA

SIN

JAP

BRÉ

ABU




70

4e

Felipe Massa

Abd.

9e

Abd.

14e

6e

4e

6e

4e

3e

Np.












Kimi Räikkönen

15e

14e

10e

6e

Abd.

3e

9e

8e

Abd.

2e

3e

1re

3e

10e

4e

6e

12e





Luca Badoer











17e

14e










Giancarlo Fisichella













9e

13e

12e

10e

16e





2010

Scuderia Ferrari Marlboro

Ferrari F10
Ferrari V8 Type 056

B


BAH

AUS

MAL

CHI

ESP

MON

TUR

CAN

EUR

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

SIN

JAP

COR

BRÉ

ABU


396

3e

Felipe Massa

2e

3e

7e

9e

6e

4e

7e

15e

11e

15e

2e

4e

4e

3e

8e

Abd.

3e

15e

10e



Fernando Alonso

1er

4e

13e

4e

2e

6e

8e

3e

8e

14e

1er

2e

Abd.

1er

1er

3e

1er

3e

7e



2011

Scuderia Ferrari Marlboro
Scuderia Ferrari

Ferrari 150° Italia
Ferrari V8 Type 056

P


AUS

MAL

CHI

TUR

ESP

MON

CAN

EUR

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

SIN

JAP

COR

IND

ABU

BRÉ


375

3e

Fernando Alonso

4e

6e

7e

3e

5e

2e

Abd.

2e

1er

2e

3e

4e

3e

4e

2e

5e

3e

2e

4e



Felipe Massa

7e

5e

6e

11e

Abd.

Abd.

6e

5e

5e

5e

6e

8e

6e

9e

7e

6e

Abd.

5e

5e



2012

Scuderia Ferrari

Ferrari F2012
Ferrari V8 Type 056

P


AUS

MAL

CHI

BAH

ESP

MON

CAN

EUR

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

SIN

JAP

COR

IND

ABU

USA

BRÉ

400

2e

Fernando Alonso

5e

1er

9e

7e

2e

3e

5e

1er

2e

1er

5e

Abd.

3e

3e

Abd.

3e

2e

2e

3e

2e


Felipe Massa

Abd.

15e

13e

9e

15e

6e

10e

16e

4e

12e

9e

5e

4e

8e

2e

4e

6e

7e

4e

3e


2013

Scuderia Ferrari

Ferrari F138
Ferrari V8 Type 056

P


AUS

MAL

CHI

BAH

ESP

MON

CAN

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

SIN

COR

JAP

IND

ABU

USA

BRÉ


354

3e

Fernando Alonso

2e

Abd.

1er

8e

1er

7e

2e

3e

4e

5e

2e

2e

2e

6e

4e

11e

5e

5e

3e



Felipe Massa

4e

5e

6e

15e

3e

Abd.

8e

6e

Abd.

8e

7e

4e

6e

9e

10e

4e

8e

12e

7e



2014

Scuderia Ferrari

Ferrari F14 T
Ferrari V6 turbo hybride Type 059/3

P


AUS

MAL

BAH

CHI

ESP

MON

CAN

AUT

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

SIN

JAP

RUS

USA

BRÉ

ABU


216

4e

Fernando Alonso

4e

4e

9e

3e

6e

4e

6e

5e

6e

5e

2e

7e

Abd.

4e

Abd.

6e

6e

6e

9e



Kimi Räikkönen

7e

12e

10e

8e

7e

12e

10e

10e

Abd.

11e

6e

4e

9e

8e

12e

9e

13e

7e

10e



2015

Scuderia Ferrari

Ferrari SF15-T
Ferrari V6 turbo hybride Type 059/4

P


AUS

MAL

CHI

BAH

ESP

MON

CAN

AUT

GBR

HON

BEL

ITA

SIN

JAP

RUS

USA

MEX

BRÉ

ABU


428

2e

Sebastian Vettel

3e

1er

3e

5e

3e

2e

5e

4e

3e

1er

12e

2e

1er

3e

2e

3e

Abd.

3e

4e



Kimi Räikkönen

Abd.

4e

4e

2e

5e

6e

4e

Abd.

8e

Abd.

7e

5e

3e

4e

8e

Abd.

Abd.

4e

3e



2016

Scuderia Ferrari

Ferrari SF16-H
Ferrari V6 turbo hybride Type 059/5

P


AUS

BAH

CHI

RUS

ESP

MON

CAN

EUR

AUT

GBR

HON

ALL

BEL

ITA

SIN

MAL

JAP

USA

MEX

BRÉ

ABU
398

3e

Sebastian Vettel

3e

Np.

2e

Abd.

3e

4e

2e

2e

Abd.

9e

4e

5e

6e

3e

5e

Abd.

4e

4e

5e

5e

3e

Kimi Räikkönen

Abd.

2e

5e

3e

2e

Abd.

5e

4e

3e

5e

6e

6e

9e

4e

4e

4e

5e

Abd.

6e

Abd.

6e

2017

Scuderia Ferrari

Ferrari SF70H
Ferrari V6 turbo hybride Type 062

P


AUS

CHN

BHR

RUS

ESP

MON

CAN

AZE

AUT

GBR

HON

BEL

ITA

SIN

MAL

JPN

USA

MEX

BRÉ

ABU

522

2e

Sebastian Vettel

1er

2e

1er

2e

2e

1er

4e

4e

2e

7e

1er

2e

3e

Abd.

4e

Abd.

2e

4e

1er

3e


Kimi Räikkönen

4e

5e

4e

3e

Abd.

2e

7e

14e*

5e

3e

2e

4e

5e

Abd.

Np.

5e

3e

3e

3e

4e


2018

Scuderia Ferrari

Ferrari SF71H
Ferrari V6 turbo hybride Type 062 EVO

P


AUS

BAH

CHI

AZE

ESP

MON

CAN

FRA

AUT

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

SIN

RUS

JAP

USA

MEX

BRE

ABU
571

2e

Sebastian Vettel

1er

1er

8e

4e

4e

2e

1er

5e

3e

1er

Abd.

2e

1er

4e

3e

3e

6e

4e

2e

6e

2e

Kimi Räikkönen

3e

Abd.

3e

2e

Abd.

4e

6e

3e

2e

3e

3e

3e

Abd.

2e

5e

4e

5e

1er

3e

3e

Abd.

2019

Scuderia Ferrari Mission Winnow
?
Ferrari V6 turbo hybride

P


AUS

BAH

CHI

AZE

ESP

MON

CAN

FRA

AUT

GBR

ALL

HON

BEL

ITA

SIN

RUS

JAP

MEX

USA

BRE

ABU

e

Sebastian Vettel






















Charles Leclerc





















Légende



  • ** : La moitié des points a été distribué parce que la course a été réduite de moins de 75 % de la distance de la course.


  •  : Indique un résultat obtenu simultanément par plusieurs pilotes ayant partagé la même voiture.


  •  : Peu de tours parcourus pour recevoir des points.


  • ‡‡ : dont 44 points inscrits avec la Ferrari 126 C2B (les huit premiers GP) et 45 points inscrits avec la Ferrari 126 C3 (le reste de la saison)


  • ‡‡‡ : 14 points marqués avec la Ferrari F2001 (les deux premiers GP) et 207 points marqués avec la Ferrari F2002 (le reste de la saison)


  •  : 32 points marqués avec la Ferrari F2002 (les quatres premiers GP) et 126 points marqués avec la Ferrari F2003-GA (le reste de la saison)


  • †† : 16 points marqués avec la Ferrari 642 (les six premiers GP) et 39,5 points marqués avec la Ferrari 643 (le reste de la saison)


  • ††† : 10 points marqués avec la Ferrari F2004 (les deux premiers GP) et 90 points marqués avec la Ferrari F2005 (le reste de la saison)



Légende : ici



















































































































































































































































































Écuries privées ou semi-privées ayant engagé des châssis Ferrari en championnat
Saison
Écurie
Châssis
Moteur
Pneus
Pilotes
Grands Prix disputés
1950
Drapeau : Italie Clemente Biondetti
Ferrari 166S
Jaguar L6
Dunlop
Drapeau : Italie Clemente Biondetti
1
1950
Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead
Ferrari 125 Ferrari V12C
Dunlop
Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead
4
1951
Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead
Ferrari 125 Ferrari V12C
Dunlop
Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead
3
1951
Drapeau : Suisse Écurie Espadon

Ferrari 212
Ferrari 166
Veritas Meteor
Ferrari V12
Veritas L6
Pirelli
Drapeau : Suisse Rudi Fischer
2
1951
Drapeau : Royaume-Uni GA Vandervell
Ferrari 375 F1 Ferrari V12
Pirelli
Drapeau : Royaume-Uni Reg Parnell
Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead
2
1951
Drapeau : États-Unis du Brésil Chico Landi
Ferrari 375 F1 Ferrari V12
Pirelli
Drapeau : États-Unis du Brésil Chico Landi
1
1952
Drapeau : France Écurie Rosier
Ferrari 500 Ferrari L4
Dunlop
Drapeau : France Louis Rosier
4
1952
Drapeau : Suisse Écurie Espadon

Ferrari 212 F1
Ferrari 500
Ferrari L4
Ferrari V12
Pirelli
Drapeau : Suisse Rudi Fischer
Drapeau : Suisse Peter Hirt
Drapeau : Suisse Rudolf Schoeller
Drapeau : Allemagne Hans Stuck
5
1952
Drapeau : Belgique Écurie Francorchamps
Ferrari 500 Ferrari L4
Englebert
Drapeau : Belgique Charles de Tornaco
Drapeau : Belgique Roger Laurent
4
1952
Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead
Ferrari 125
Alta L4
Ferrari V12
Dunlop
Drapeau : Royaume-Uni Peter Whitehead
2
1952
Drapeau : Italie Scuderia Marzotto
Ferrari 166 F2 Ferrari V12
Pirelli
Drapeau : Italie Gianfranco Comotti
Drapeau : Italie Piero Carini
2
1952
Drapeau : Italie G Caprara
Ferrari 500 Ferrari L4
Dunlop
Drapeau : Royaume-Uni Roy Salvadori
1
1952
Drapeau : États-UnisGrant Piston Ring/Agajania
Ferrari 375S Ferrari Firestone
Drapeau : États-Unis Walt Faulkner
1
1952
Drapeau : États-UnisKennedy Tank
Ferrari 375S Ferrari Firestone
Drapeau : États-Unis Johnny Mauro
1
1952
Drapeau : États-UnisHoward Keck
Ferrari 375S Ferrari Firestone
Drapeau : États-Unis Bobby Ball
1
1953
Drapeau : France Écurie Rosier
Ferrari 500 Ferrari L4

Dunlop
Englebert

Drapeau : France Louis Rosier
7
1953
Drapeau : Belgique Écurie Francorchamps
Ferrari 500 Ferrari L4
Englebert
Drapeau : Belgique Jacques Swaters
Drapeau : Belgique Charles de Tornaco
3
1953
Drapeau : Suisse Écurie Espadon

Ferrari 166 F2
Ferrari 500
Ferrari V12
Ferrari L4
Pirelli
Drapeau : Allemagne Kurt Adolff
Drapeau : Suisse Peter Hirt
Drapeau : Suisse Max de Terra
2
1954
Drapeau : France Écurie Rosier

Ferrari 500
Ferrari 625
Maserati 250F
Ferrari L4
Ferrari L4
Maserati L6

Dunlop
Pirelli

Drapeau : France Louis Rosier
Drapeau : France Maurice Trintignant
Drapeau : France Robert Manzon
6
1954
Drapeau : Belgique Écurie Francorchamps
Ferrari 500 Ferrari L4
Englebert
Drapeau : Belgique Jacques Swaters
3
1954
Drapeau : Italie Scuderia Ambrosiana
Ferrari 500 Ferrari L4
Avon
Drapeau : Royaume-Uni Reg Parnell
1
1954
Drapeau : États-UnisDanny Oakes
Ferrari 375S Ferrari Firestone
Drapeau : États-Unis Danny Oakes
1
1955
Drapeau : Belgique Écurie nationale belge

Ferrari 625
Ferrari 500
Ferrari L4
Englebert
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
Drapeau : Belgique Johnny Claes
2
1956
Drapeau : Italie Scuderia Centro Sud (en)

Ferrari 500
Maserati 250F
Ferrari L4
Maserati L6
Pirelli
Drapeau : Italie Giorgio Scarlatti
2
1956
Drapeau : États-UnisBardahl-Ferrari
Ferrari 375S Ferrari Firestone
Drapeau : États-Unis Johnny Baldwin
1
1957
Drapeau : Italie Scuderia Centro Sud (en)

Maserati 250F
Ferrari 500

Maserati L6
Ferrari L4
Pirelli
Drapeau : Argentine Alejandro de Tomaso
1
1961
Drapeau : Italie FISA
Ferrari 156 Ferrari V6
Dunlop
Drapeau : Italie Giancarlo Baghetti
1
1961
Drapeau : Italie Scuderia Sant Ambroeus
Ferrari 156 Ferrari V6
Dunlop
Drapeau : Italie Giancarlo Baghetti
2
1966
Drapeau : Royaume-Uni Reg Parnell Racing

Lotus 25
Ferrari 246

BRM V8
BRM V8
Ferrari V6
Firestone
Drapeau : Italie Giancarlo Baghetti
1


Palmarès au championnat F1 des constructeurs |





  • 1958 : 2e du championnat avec 40 points


  • 1959 : 2e du championnat avec 32 points


  • 1960 : 3e du championnat avec 24 points


  • 1961 : champion du monde avec 40 points


  • 1962 : 6e du championnat avec 18 points


  • 1963 : 4e du championnat avec 26 points


  • 1964 : champion du monde avec 45 points


  • 1965 : 4e du championnat avec 26 points


  • 1966 : 2e du championnat avec 31 points


  • 1967 : 4e du championnat avec 20 points


  • 1968 : 4e du championnat avec 32 points


  • 1969 : 6e du championnat avec 7 points


  • 1970 : 2e du championnat avec 55 points


  • 1971 : 4e du championnat avec 33 points


  • 1972 : 4e du championnat avec 33 points


  • 1973 : 6e du championnat avec 12 points


  • 1974 : 2e du championnat avec 65 points


  • 1975 : champion du monde avec 72,5 points


  • 1976 : champion du monde avec 83 points


  • 1977 : champion du monde avec 95 points


  • 1978 : 2e du championnat avec 58 points


  • 1979 : champion du monde avec 113 points


  • 1980 : 10e du championnat avec 8 points


  • 1981 : 5e du championnat avec 34 points


  • 1982 : champion du monde avec 74 points


  • 1983 : champion du monde avec 89 points


  • 1984 : 2e du championnat avec 57,5 points


  • 1985 : 2e du championnat avec 82 points


  • 1986 : 4e du championnat avec 37 points


  • 1987 : 4e du championnat avec 53 points


  • 1988 : 2e du championnat avec 65 points


  • 1989 : 3e du championnat avec 59 points


  • 1990 : 2e du championnat avec 110 points


  • 1991 : 3e du championnat avec 55,5 points


  • 1992 : 4e du championnat avec 21 points


  • 1993 : 4e du championnat avec 28 points


  • 1994 : 3e du championnat avec 71 points


  • 1995 : 3e du championnat avec 73 points


  • 1996 : 2e du championnat avec 70 points


  • 1997 : 2e du championnat avec 102 points


  • 1998 : 2e du championnat avec 133 points


  • 1999 : champion du monde avec 128 points


  • 2000 : champion du monde avec 170 points


  • 2001 : champion du monde avec 179 points


  • 2002 : champion du monde avec 221 points


  • 2003 : champion du monde avec 158 points


  • 2004 : champion du monde avec 262 points


  • 2005 : 3e du championnat avec 100 points


  • 2006 : 2e du championnat avec 201 points


  • 2007 : champion du monde avec 204 points


  • 2008 : champion du monde avec 172 points


  • 2009 : 4e du championnat avec 70 points


  • 2010 : 3e du championnat avec 396 points


  • 2011 : 3e du championnat avec 375 points


  • 2012 : 2e du championnat avec 400 points


  • 2013 : 3e du championnat avec 354 points


  • 2014 : 4e du championnat avec 216 points


  • 2015 : 2e du championnat avec 428 points


  • 2016 : 3e du championnat avec 398 points


  • 2017 : 2e du championnat avec 522 points


  • 2018 : 2e du championnat avec 571 points




Palmarès des pilotes de la Scuderia Ferrari |























































































































































































































































































Palmarès des pilotes de la Scuderia Ferrari en championnat du monde de Formule 1 à l'issue du Grand Prix d'Abou Dabi 2018
Nom
Années chez Ferrari
Nombre de courses
Victoires
Titres de champion du monde

Drapeau : Allemagne Michael Schumacher
1996-2006
180 GP
72
2000-2001-2002-2003-2004

Drapeau : Autriche Niki Lauda
1974-1977
57 GP
15
1975, 1977

Drapeau : Italie Alberto Ascari
1950-1954
27 GP
13
1952, 1953

Drapeau : Allemagne Sebastian Vettel
2015-
80 GP
13


Drapeau : Brésil Felipe Massa
2006-2013
140 GP
11


Drapeau : Espagne Fernando Alonso
2010-2014
96 GP
11


Drapeau : Finlande Kimi Räikkönen
2007-2009, 2014-2018
151 GP
10
2007

Drapeau : Brésil Rubens Barrichello
2000-2005
102 GP
9


Drapeau : Canada Gilles Villeneuve
1977-1982
66 GP
6


Drapeau : Belgique Jacky Ickx
1968, 1970-1973
55 GP
6


Drapeau : Autriche Gerhard Berger
1987-1989, 1993-1995
96 GP
5


Drapeau : Argentine Carlos Reutemann
1976-1978
34 GP
5


Drapeau : France Alain Prost
1990-1991
30 GP
5


Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
1970-1972, 1974-1976
73 GP
4


Drapeau : Royaume-Uni Eddie Irvine
1996-1999
65 GP
4


Drapeau : Royaume-Uni John Surtees
1963-1966
30 GP
4
1964

Drapeau : Italie Michele Alboreto
1984-1988
80 GP
3


Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
1953-1955, 1957-1958
35 GP
3
1958

Drapeau : France René Arnoux
1983-1985
32 GP
3


Drapeau : Royaume-Uni Nigel Mansell
1989-1990
31 GP
3


Drapeau : États-Unis Phil Hill
1958-1962
30 GP
3
1961

Drapeau d'Afrique du Sud Jody Scheckter
1979-1980
28 GP
3
1979

Drapeau : Royaume-Uni Peter Collins
1956-1959
20 GP
3


Drapeau : Argentine Juan Manuel Fangio
1956
7 GP
3
1956

Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
1956-1961
25 GP
2


Drapeau : France Didier Pironi
1981-1982
25 GP
2


Drapeau : France Patrick Tambay
1982-1983
21 GP
2


Drapeau : Argentine José Froilán González
1951, 1954
15 GP
2


Drapeau : Royaume-Uni Tony Brooks
1959
7 GP
2


Drapeau : France Jean Alesi
1991-1995
79 GP
1


Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
1962-1967
35 GP
1


Drapeau : France Maurice Trintignant
1951-1952
17 GP
1


Drapeau : Italie Luigi Musso
1956-1958
15 GP
1


Drapeau : États-Unis Mario Andretti
1971-1972, 1982
13 GP
1


Drapeau : Italie Piero Taruffi
1951-1952
13 GP
1


Drapeau : Italie Giancarlo Baghetti
1961-1962
8 GP
1


Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
1966-1967
6 GP
1


Drapeau de Monaco Charles Leclerc
2019-
0 GP
0



Modèles monoplaces |




Ferrari F2003 GA de Schumacher





Michael Schumacher au volant de la Ferrari 248 F1 lors du Grand Prix du Canada 2006.





  • Ferrari 125 F1 (1947)


  • Ferrari 275 F1 (1950)


  • Ferrari 375 F1 (1951)


  • Ferrari 500 F2 (1952)


  • Ferrari 375 Indy (1952)


  • Ferrari 553 F2 Squalo (1953)


  • Ferrari 625 F1 (1954)


  • Ferrari A53 S Squalo (1955)


  • Ferrari 555 Supersqualo (1955)


  • Ferrari 553 (1956)


  • Ferrari V8 Supersqualo (1956)


  • Ferrari Bardahl Indy (1956)


  • Ferrari D50 (1956)


  • Ferrari 801 (1957)


  • Ferrari Dino 246 (1958)


  • Ferrari Dino 156 (1959)


  • Ferrari 246P-F1 (1960)


  • Ferrari 156P-F2 (1960)


  • Ferrari 156-F1 (1961)


  • Ferrari 156 F1/63 (1963)


  • Ferrari 156 aero (1963)


  • Ferrari 158 F1 (1964)


  • Ferrari 1512 F1 (1965)


  • Ferrari 246 F1 (1966)


  • Ferrari 312 F1 (1966)


  • Ferrari 312/67 (1967)


  • Ferrari 312/68 (1968)


  • Ferrari 312/69 (1969)


  • Ferrari 312 B (1970)


  • Ferrari 312 B2 (1971)


  • Ferrari 312 B3 (1973)


  • Ferrari 312 T (1975)


  • Ferrari 312 T2 (1976)


  • Ferrari 312 T3 (1978)


  • Ferrari 312 T4 (1979)


  • Ferrari 312 T5 (1980)


  • Ferrari 126 CK (1981)


  • Ferrari 126 C2 (1982)


  • Ferrari 126 C2B (1983)


  • Ferrari 126 C3 (1983)


  • Ferrari 126 C4 (1984)


  • Ferrari 156-85 (1985)


  • Ferrari F1-86 (1986)


  • Ferrari F1-87 (1987)


  • Ferrari F1-87/88C (1988)


  • Ferrari 640 (1989)


  • Ferrari 641 (1990)


  • Ferrari 642 (1991)


  • Ferrari 643 (1991)


  • Ferrari F92A (1992)


  • Ferrari F93A (1993)


  • Ferrari 412 T1 (1994)


  • Ferrari 412 T2 (1995)


  • Ferrari F310 (1996)


  • Ferrari F310B (1997)


  • Ferrari F300 (1998)


  • Ferrari F399 (1999)


  • Ferrari F1-2000 (2000)


  • Ferrari F2001 (2001)


  • Ferrari F2002 (2002)


  • Ferrari F2003-GA (2003)


  • Ferrari F2004 (2004)


  • Ferrari F2005 (2005)


  • Ferrari 248 F1 (2006)


  • Ferrari F2007 (2007)


  • Ferrari F2008 (2008)


  • Ferrari F60 (2009)


  • Ferrari F10 (2010)


  • Ferrari 150° Italia (2011)


  • Ferrari F2012 (2012)


  • Ferrari F138 (2013)


  • Ferrari F14 T (2014)


  • Ferrari SF15-T (2015)


  • Ferrari SF16-H (2016)


  • Ferrari SF70H (2017)


  • Ferrari SF71H (2018)




Records en championnat du monde de Formule 1 |


À l'issue du Grand Prix d'Abou Dabi 2018



  • 970 Grands Prix [1].

  • 69 saisons.

  • 16 titres de champion du monde constructeurs.

  • 15 titres de champion du monde pilotes.

  • 235 victoires en Grands Prix [2].

  • 751 podiums [3].

  • 60 podiums consécutifs.

  • 83 doublés (1er et 2e) [14].

  • 74 doublés en première ligne.

  • 219 pole positions.

  • 248 meilleurs tours en course [4].

  • 9 meilleurs tours consécutifs.

  • 14 meilleurs tours dans une année (2004).

  • 7753.50 points inscrits.

  • 90 Grands Prix consécutifs dans les points.

  • 180 Grands Prix avec le même pilote (Michael Schumacher)



Résultats en championnat du monde des voitures de sport |













































































































































































































































Résultats de la Scuderia Ferrari en championnat du monde des voitures de sport
Saison
Écurie
Châssis
Moteur
Pneus
Pilotes
Courses disputées
Points inscrits
Classement
1953
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 340 MM
Ferrari 375 MM
Ferrari Pirelli
Drapeau : Italie Luigi Villoresi
Drapeau : Italie Alberto Ascari
Drapeau : Italie Giuseppe Farina
Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
6 27
Champion
1954
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari

Ferrari 375 MM
Ferrari 375 Plus
Ferrari Pirelli
Drapeau : Argentine José Froilán González
Drapeau : Italie Umberto Maglioli
Drapeau : Italie Vittorio Marzotto
Drapeau : Italie Giuseppe Farina
Drapeau : France Maurice Trintignant
Drapeau : Royaume-Uni Mike Hawthorn
5 32
Champion
1955
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 121 LM Ferrari Pirelli
Drapeau : Italie Umberto Maglioli
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : États-Unis Harry Schell
Drapeau : France Maurice Trintignant
Drapeau : Italie Eugenio Castellotti
Drapeau : Italie Count Paolo Marzotto
Drapeau : Italie Luciano Monteferrario
6 22
2e
1956
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 290 MM Ferrari Pirelli
Drapeau : Argentine Juan Manuel Fangio
Drapeau : Italie Eugenio Castellotti
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : France Maurice Trintignant
5 24
Champion
1957
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 335 S Ferrari Pirelli
Drapeau : Italie Piero Taruffi
Drapeau : Royaume-Uni Peter Collins
Drapeau : États-Unis Phil Hill
7 20
Champion
1958
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 250 TR Ferrari Pirelli
Drapeau : Italie Luigi Musso
Drapeau : Royaume-Uni Peter Collins
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
5 32
Champion
1959
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 250 TR Ferrari Pirelli
Drapeau : États-Unis Dan Gurney
Drapeau : États-Unis Chuck Daigh
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
5 18
2e
1960
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 250 TR Ferrari Pirelli
Drapeau : Royaume-Uni Cliff Allison
Drapeau : Belgique Paul Frère
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
5 22
Champion
1961
Drapeau : Italie Scuderia Ferrari
Ferrari 250 TR61 Ferrari Pirelli
Drapeau : Allemagne Wolfgang von Trips
Drapeau : États-Unis Phil Hill
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
5 24
Champion
1962
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 330 TR Ferrari Pirelli
Drapeau : Belgique Willy Mairesse
Drapeau : Mexique Ricardo Rodríguez
Drapeau : Belgique Olivier Gendebien
Drapeau : États-Unis Phil Hill
7 27
Champion
1963
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 250 P Ferrari Pirelli
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
Drapeau : Royaume-Uni Mike Parkes
Drapeau : Italie Umberto Maglioli
4 27
Champion
1964
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari

Ferrari 275 P
Ferrari 330 P
Ferrari Dunlop
Drapeau : France Jean Guichet
Drapeau : Italie Nino Vaccarella
Drapeau : Royaume-Uni John Surtees
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
3 46.8
Déclassé
1965
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 330 P2 Ferrari Dunlop
Drapeau : France Jean Guichet
Drapeau : Italie Giampiero Biscaldi
Drapeau : Royaume-Uni Mike Parkes
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
6 58.5
Champion
1966
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 330 P3 Ferrari Dunlop
Drapeau : France Jean Guichet
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
Drapeau : Royaume-Uni Mike Parkes
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
8 36
2e
1967
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 330 P4 Ferrari Goodyear
Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Amon
Drapeau : Italie Ludovico Scarfiotti
Drapeau : Royaume-Uni Mike Parkes
Drapeau : Italie Lorenzo Bandini
12 34
Champion
1969
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 312 Ferrari Firestone
Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Amon
Drapeau : Suisse Peter Schetty
Drapeau : Mexique Pedro Rodríguez
Drapeau : Royaume-Uni David Piper
15
4e
1970
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 312 PB Ferrari Firestone
Drapeau : Italie Ignazio Giunti
Drapeau : Italie Nino Vaccarella
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Royaume-Uni John Surtees
Drapeau : Italie Arturo Merzario
9 37
2e
1971
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 312 PB Ferrari
Drapeau : Italie Ignazio Giunti
Drapeau : Italie Arturo Merzario
8 26
3e
1972
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 312 PB Ferrari
Drapeau : États-Unis Mario Andretti
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Suisse Clay Regazzoni
Drapeau : Royaume-Uni Brian Redman
Drapeau : Italie Arturo Merzario
11 160
Champion
1973
Drapeau : Italie SpA SEFAC Ferrari
Ferrari 312 PB Ferrari Goodyear
Drapeau : Belgique Jacky Ickx
Drapeau : Royaume-Uni Brian Redman
10 115
2e


Sponsors |




  • Marlboro

  • FIAT

  • Martini


  • Mubadala Abu Dhabi

  • Etihad Airways

  • Acer

  • AMD

  • Alice

  • Shell

  • BBS

  • Schuberth

  • Piaggio Aero

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  • Brembo

  • IIR

  • SKF

  • Santander

  • Tata

  • Pirelli

  • Kaspersky Lab

  • UPS

  • Ray-Ban

  • Weichai Power

  • Alfa Romeo

  • Hublot

  • Claro

  • TNT Energy Drink

  • Mission Winnow



Kaspersky Lab est par ailleurs le partenaire de la Scuderia Ferrari pour la protection de ses infrastructures et équipements informatiques[15].



Notes et références |





  1. a et bInclut les entrées du NART. Inclut aussi l'entrée privée de Peter Whitehead au Grand Prix automobile de France 1950.


  2. a et bInclut la victoire de Giancarlo Baghetti au Grand Prix automobile de France 1961 comme entrée privée.


  3. a et bInclut les entrées du North American Racing Team. Inclut les cinq podiums d'entrées privées.


  4. a et bCeci est le nombre de courses du championnat du monde de Formule Un dans lesquelles une voiture de la Scuderia Ferrari (écurie, pas constructeur) a fait le meilleur tour. Durant les grands prix de Grande-Bretagne 1954 et Autriche 1970, deux pilotes ont fait le meilleur tour dans des Ferrari. Ce nombre inclut le meilleur tour de Giancarlo Baghetti au Grand Prix automobile d'Italie 1961 comme entrée privée.


  5. Dorothée Julien, « Liberty Media veut mettre un terme aux privilèges de Ferrari », sur franceracing.fr, 22 janvier 2017(consulté le 19 mars 2018)


  6. Grégory Demoen, « Ecclestone : "Ferrari mérite d'être payée plus" », sur f1i.fr, 7 avril 2016(consulté le 7 avril 2016)


  7. histoire et couleur du logo Ferrari consulté le 24/09/2013


  8. Ferrari sport et prototypes, par Antoine Prunet - Éditions E.P.A., 1978


  9. Les monoplaces de Grand Prix, Alan Henry - Éditions ACLA 1984


  10. Ferrari présente la F2012, MotorsInside.com


  11. Règlement technique Formule 1 2012, FIA.com - Anglais


  12. Grégory Demoen, « Arrivabene remplace Mattiacci chez Ferrari », sur F1i.fr (consulté le 24 novembre 2014)


  13. Olivier Ferret, « Ferrari change de nom ! », sur motorsport.nextgen-auto.com, 8 juillet 2011(consulté le 6 novembre 2011)


  14. Inclut les entrées du NART. Inclut la deuxième place par une entrée privée au Grand Prix de Suisse 1952.


  15. « Ferrari s’appuie sur Kaspersky - Le meilleur antivirus », Le meilleur antivirus,‎ 6 mai 2013(lire en ligne)




Annexes |



Articles connexes |


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